Lundi 4 août 2008

L'union des Forces Vives de la Nation (UFVN), un regroupement de 5 partis d'opposition, a annoncé au cours d'une assemblée générale tenue samedi à Bangui qu'elle suspendait sa participation au processus du Dialogue Politique Inclusif prévu prochainement à Bangui.

Dans une déclaration rendue publique lors de cette assemblée générale, l'UFVN justifie sa décision par le dépôt sur le bureau de l'Assemblée Nationale de trois projets de loi d'amnistie, dont l'un « exclut de fait les responsables politiques et les responsables des rébellions pour les actes commis avant le 15 mars 2003 ».

Un autre parmi les trois projets « envisage l'amnistie des éléments tristement célèbres de sa garde prétorienne », relève également la déclaration, qui reproche par ailleurs au décret fixant la composition du Comité d'organisation du Dialogue Politique Inclusif d'être pris en violation des principes du consensus et de la parité convenus pour l'ensemble des acteurs à ce dialogue.

En conséquence de quoi, L'UFVN a demandé "à l'Assemblée Nationale de rejeter ces projets de loi pour leur esprit contraire aux intérêts supérieurs de la nation en péril", de même qu'elle a appelé la communauté internationale "à obtenir du Président François Bozizé le retrait de ces projets de lois scélérats, et la rédaction par tous les protagonistes de la crise de projets de loi d'amnistie consensuels".

La réaction de l'UFVN intervient au lendemain de l'ouverture d'une session extraordinaire de l'Assemblée Nationale, prévue pour lever le dernier obstacle à la tenue à Bangui du Dialogue Politique Inclusif, à savoir une loie d'amnistie permettant aux exilés et aux groupes rebelles en délicatesse avec la justice de prendre part à ce forum.
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Mardi 29 juillet 2008

Le Premier ministre centrafricain, Faustin Archange Touadéra, a pris part, vendredi en début de soirée à l'ambassade de Chine à Bangui, à un dîner d'adieu offert par l'ambassadeur Shi Hu en l'honneur des membres de la 12ème mission médicale chinoise, qui quittent la République Centrafricaine, après 2 années d'exercice à l'hôpital de l'Amitié, à Bangui.


« Loin de leur patrie et de leurs parents, les 16 membres de la douzième mission médicale chinoise travaillent avec abnégation et dévouement, en dépit des difficultés telles que chaleur, insuffisance d'équipements et matériels médicaux, différentes maladies épidémiques et contagieuses », a déclaré M. Shi Hu, qui s'est réjoui de leur « contribution positive au renforcement des rapports d'amitié et de coopération sino-centrafricains ».

En terme de bilan, cette contribution s'est traduit par 31 203 consultations, 1 142 interventions chirurgicales, 823 examens d'électrocardiogrammes, 27 consultations gratuites à la campagne ainsi que par la distribution gratuite de médicaments à 1 000 personnes, a-t-il précisé.

Pour mieux illustrer le dévouement de la 12ème mission médicale, le diplomate chinois a cité l'exemple du laborantin Zhu Wentong, qui, confronté aux difficultés, a fabriqué lui-même les réactifs nécessaires à son travail, n'hésitant pas à faire, à 3 reprises, « don de son sang aux frères et sœurs centrafricains » qui en avaient besoin.

« Cela signifie que le peuple chinois et le peuple centrafricain sont liés par la circulation du sang et par le cœur », a-t-il conclu, avant d'exhorter la 13ème mission médicale, arrivée le 24 juillet à Bangui, à « faire rayonner les bonnes traditions et les excellents comportements de la 12ème mission ».

Pour le compte du gouvernement, le ministre de la Santé publique, de la Population et de la Lutte contre le sida, M. Faustin Ntelnoumbi, a adressé ses vifs remerciements à la douzième mission pour son bilan qualifié de "très positif" et s'est réjoui de l'excellente qualité de la coopération sino-centrafricaine.

Inauguré en 1988, l'hôpital de l'Amitié, financé par la République Populaire de Chine, accueille tous les deux ans une équipe médicale chinoise venant en appui au personnel médical local.

En raison de travaux de réhabilitation récemment entamés à l'hôpital de l'Amitié pour une durée de 15 mois, la treizième mission médicale chinoise, qui vient d'arriver à Bangui, devrait momentanément exercer à l'hôpital communautaire et au centre hospitalier universitaire de Bangui.

Il convient de préciser que MM. Cyriaque Gonda et Gaston Mackouzangba, respectivement ministres de la Communication et de la Fonction publique, étaient également présents vendredi soir à l'ambassade de Chine.
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Mercredi 23 juillet 2008
Le ministre d'Etat à l'Economie, au plan et à la coopération internationale M. Sylvain Maliko a réceptionné lundi 21 juillet 2008, un don de matériels agricoles et de fournitures de bureau du gouvernement chinois, d'une valeur de 450 mille dollars, en présence du Premier ministre par intérim, le ministre d'Etat au développement rural, M. Jean Eudes Téya.

L'ambassadeur de Chine en RCA et le Ministre d'Etat Sylvain Maliko paraphant les documents L'ambassadeur de Chine en RCA et le Ministre d'Etat Sylvain Maliko paraphant les documents Le don est composé entre autres de 2 voitures, 100 ordinateurs, 50 ordinateurs portables, 50 imprimantes laser, 20 scanneurs, 100 onduleurs, 301 appareils fax téléphones, 500 ensembles de corps sarcleurs, 10 climatiseurs, 4 photocopieurs numériques, 5 postes téléviseurs écran LCD ainsi que des machettes, pioches et pelles. Selon l'ambassadeur de Chine en Centrafrique M. Shi Hu, « le gouvernement chinois attache une grande importance au développement des rapports d'amitié et de coopération sino-centrafricaine et soutient activement les efforts déployés par le gouvernement centrafricain dans le cadre de la reconstruction et du développement économique en accordant dans la mesure du possible à maintes reprises des dons sans aucune condition politique préalable ». . « Le peuple chinois soutien sincèrement la cause de la paix et du développement du peuple centrafricain. Les aides et assistances que le peuple chinois a accordées au peuple centrafricain sont limitées, mais son cœur envers le peuple centrafricain est sincère », a ajouté le diplomate chinois, indiquant que ces aides pourraient augmenter au rythme du développement de l'économie chinoise. Le diplomate chinois a également annoncé la construction de deux écoles primaires et d'un building administratif à Bangui. Le ministre d'Etat Sylvain Maliko s'est pour sa part félicité de « l'intérêt que la Chine manifeste à l'endroit de la République Centrafricaine » et a renouvelé les remerciements du peuple centrafricain au gouvernement chinois. Il convient de rappeler qu'au mois de juin dernier, la Chine avait octroyé une aide en médicaments anti-palustres d'un montant de 300 mille dollars. Le 16 juillet 2008, elle a signé une convention de 9 millions de dollars avec la Centrafrique dans le cadre du renforcement des capacités des émetteurs du centre de diffusion de Bimbo. Dans le domaine de l'éducation, le gouvernement chinois a octroyé 35 bourses d'études à celui de la Centrafrique, en même temps qu'elle assure la réhabilitation de l'hôpital de l'Amitié de Bangui.
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Samedi 19 juillet 2008

Le Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), M. Toby Lanzer, a invité mercredi 16 juillet 2008 le gouvernement centrafricain à procéder le plus rapidement possible à la démobilisation et à la réinsertion des combattants en vue d'apaiser la population, qui vit dans une extrême pauvreté.

«Avec la signature de l'accord global de paix le 21 juin dernier à Libreville au Gabon entre le gouvernement et les groupes politico-militaires, le gouvernement a maintenant la possibilité de garantir une stabilité de paix en Centrafrique pour que les bailleurs de fonds puissent investir dans le pays afin de réduire la pauvreté très frappante», a déclaré au cours d'une conférence de presse M. Lanzer qui achève un mandat de deux ans en République Centrafricaine.

« Le défi, pour le gouvernement, est de faire en sorte que le Centrafricain puisse mieux vivre », a-t-il souligné, précisant que « le destin de la République Centrafricaine est entre les mains de son peuple et non dans les mains de la communauté internationale ».

Il convient de rappeler qu'au cours de son mandat en Centrafrique, M. Toby Lanzer a joué un rôle déterminant dans le réengagement auprès du pays des institutions de Bretton Woods ainsi que dans l'élaboration du Document de stratégie de réduction de la pauvreté (Dsrp), approuvé par les bailleurs de fonds à l'issue d'une table ronde le 26 octobre 2007 à Bruxelles, en Belgique.

Selon le Rapport National sur le Développement Humain 2008, « la situation en République Centrafricaine est dramatique, car deux personnes sur trois survivent avec 400 F CFA par jour ».


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Samedi 19 juillet 2008

Le ministre d'Etat à l'Economie, au Plan et à la Coopération internationale, M. Sylvain Maliko, a appelé, lors de la traditionnelle réception du 14 juillet, la France à mobiliser les partenaires de la République Centrafricaine pour aider le pays à "stabiliser et à assurer la sécurité à ses frontières et la protection de ses populations".

Répondant à une allocution de M. Alain Girma, Ambassadeur de France en Centrafrique, M. Maliko a indiqué qu' "il s'agit principalement du déploiement de leurs contingents et de la mise à leurs dispositions de moyens logistiques et financiers afin de faciliter la protection de nos populations de certaines régions exposées à de nouveaux dangers".

Il a également indiqué que les discussions engagées avec la France au sujet de la révision des accords de défense et de sécurité "se poursuivent dans une ambiance d'amitié, de compréhension et de franchise", se disant convaincu que "la vague de réformes lancées par les autorités françaises gagnera d'autres domaines".

Pour M. Girma, qui a qualifié d' encourageant le chemin parcouru en un par la République Centrafricaine, il est essentiel "que les efforts pour combattre l'insécurité, la corruption, les violations des droits de l'Homme, l'impunité, en un mot la mauvaise gouvernance, soient poursuivis et, si possible, accentués".

Il a justifié cette exhortation par la nécessité de convaincre les bailleurs, dont plusieurs, "notamment les bilatéraux, restent, à l'évidence, dans l'expectative".

"Pour s'engager résolument et durablement à son côté, ils ont d'abord et avant tout besoin de sentir chez ses responsables la volonté politique ferme de sortir des ornières du passé et d'en constater concrètement les manifestations", a-t-il poursuivi, ajoutant qu' "on ne peut pas demander aux intervenants extérieurs de vouloir plus que les nationaux eux-mêmes l'avancement de leur pays et le bien-être de leurs compatriotes".

Il convient de signaler que, selon M. Girma, qui a annoncé son départ pour le 21 août prochain, après deux ans de service en République Centrafricaine, ces "franches réflexions" traduisent "le souci amical de contribuer au dénouement heureux d'un processus de stabilisation capital pour l'avenir" de la République Centrafricaine.
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Mercredi 16 juillet 2008

Le Coordonnateur Humanitaire des Nations-Unies en Centrafrique, M. Toby Lanzer, a annoncé, mercredi 16 juillet au cours du lancement de la revue à mi-parcours du Programme d'Aide Coordonnée pour la République centrafricaine, que les donateurs ont mobilisé 11 millions sur 114 millions de dollars prévus pour le Fond commun humanitaire pour le mois de juillet 2008 en Centrafrique.


Pour M.Lanzer, le Fond Commun Humanitaire a été accordé à chacun des 80 projets du Programme d'Aide Coordonné qui couvrent un des six secteurs prioritaires, notamment l'éducation, la sécurité alimentaire, la santé, la protection, l'eau et l'assainissement.

Le chef de délégation du Comité International de la croix Rouge (CICR), M. Jean Nicolas Marti, a également annoncé que le CICR s'engage à doter l'Hôpital Communautaire de Bangui d'un groupe électrogène afin de pallier les coupure d'électricité.

M. Marti a déploré le manque d'infrastructures dans les maisons pénitentiaires et les hôpitaux de Bangui.

La présence des humanitaires dans les zones de conflit est essentielle car elle a contribué à la réduction du nombre de violations des droits de l'Homme, ont indiqué ces acteurs de l'humanitaires, qui ont indiqué que leurs organisations ont multiplié par trois le nombre de programmes fournissant une assistance aux survivants des viols et d'autres violences.

Environ un tiers des 305.000 Centrafricains réfugiés et déplacés ont été obligés de quitter leurs villages à cause du banditisme plutôt qu'à cause du conflit politique, ont-ils précisé, ajoutant que ce chiffre englobe les 11.000 personnes déplacées à Bozoum, les 9.000 dans la Nana Mambéré, les 5.600 à Kabo, les petits groupes éparpillés à travers le nord de la RCA ainsi que les 45 000 réfugiés au Cameroun et des dizaines de milliers d'autres réfugiés au Tchad (y compris 10.000 personnes qui ont fui aux mois de février et mars 2008).

Il convient de rappeler qu' au mois de mai de cette année, un cinquième camp de réfugiés centrafricains a été aménagé au sud du Tchad.

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Mercredi 16 juillet 2008

Le ministre d'Etat au Plan, à l'Economie et à la Coopération Internationale, M. Sylvain Maliko, et l'Ambassadeur de Chine, M. Shi Hu, ont signé, mercredi 16 juillet 2008, en la salle de conférence dudit ministère, deux conventions d'un montant global de trois milliards neuf cent millions FCFA pour un projet de renforcement des capacités des émetteurs du centre de diffusion de la radio nationale situé à Bimbo (9 km au sud de Bangui).

M. Maliko a déclaré que ces deux conventions, qui entrent en vigueur dès aujourd'hui, permettent certes de renforcer le dynamisme des relations entre les deux nations, mais constituent également une avancée significative et concrète de la déclaration du sommet de Beijing, qui s'inscrit dans un esprit d'amitié, de paix, de coopération et de partenariat « Gagnant Gagnant ».

Il a, à cet effet, témoigné la reconnaissance du gouvernement centrafricain à l'endroit du gouvernement chinois pour les efforts qu'il ne cesse de déployer pour soutenir la stratégie de lutte contre la pauvreté.

M. Shi Hu a indiqué quant à lui que la Chine et la Centrafrique sont deux pays en voie de développement confrontés aux mêmes objectifs, sur la voie de paix et de développement, précisant que c'est la raison pour laquelle les deux pays se témoignent toujours sympathie, solidarité et amitié.

Il a également souligné que le gouvernement chinois soutient activement le gouvernement centrafricain dans sa reconstruction, de son développement socioéconomique et fournit dans la mesure du possible de l'assistance et de l'aide sans conditions politiques préalables, afin d'approfondir les rapports d'amitié et de coopération entre les deux pays.

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Samedi 12 juillet 2008

Six centrales syndicales ont remis samedi au gouvernement centrafricain un manifeste contenant des recommandations destinées à résoudre l'épineux problème de la flambée des prix, a constaté l'ACAP sur place.

linkLes centrales syndicales recommandent au gouvernement l'adoption de mesures dites de décrispation parmi lesquelles le déblocage et l'augmentation des salaires dans la fonction publique, l'indexation des salaires après concertation entre le gouvernement, les employeurs et les travailleurs dans le secteur privé et para public, la stricte application des lois et règlements en matière de commerce, le rôle régulateur de l'Etat dans le contexte de libéralisation des prix et le recouvrement effectif des taxes due à l'Etat.

Considérant leur acte comme une alerte, les syndicats, par la voix de leur coordonnateur, M. Noël Ramadan, ont déploré les conséquences de la flambée désordonnée des prix ont indiqué avoir choisi la voie de la sagesse en demandant « au gouvernement, à l'Assemblée Nationale, au Conseil Economique et Social et dans une certaine mesure aux partenaires bi- et multilatéraux de la RCA de prendre la mesure de cette inestimable contribution des organisations syndicales ».

Selon M. Ramadan, le niveau général des prix est arrivé à un seuil critique qui rend l'accessibilité à certains produits de première nécessité très difficile, même pour les classes moyennes.

Il a indiqué, à titre d'exemple, que de 1999 à 2007, la variation des prix pour les produits pétroliers, les féculents y compris le maïs, la viande de bœuf, la volaille et le poisson a été respectivement de 58,9%, 38,8% et 51,2% ».

Parmi les facteurs explicatifs de l'inflation observée, « on peut citer la baisse de la production agricole par tête, le volume vivrier par tête qui est passé 257,5kg en 1987 à 255 kg en 2007, ce qui traduit se notamment par une situation de marché caractérisé par une production inférieure à la demande et favorable à la hausse des prix ».

« Depuis 1986, le niveau des salaires est bloqué, alors que le coût de la vie s'est renchéri énormément, par conséquent le pouvoir d'achat s'est sérieusement effrité, rendant la couverture des besoins primaires de plus en plus problématique pour la plupart des ménages centrafricains », a encore expliqué M. Ramadan.

Rappelons qu'en février dernier, le gouvernement et les six centrales syndicales avaient signé un accord mettant un terme à une grève déclenchée le 2 janvier 2008 pour réclamer le déblocage des salaires et l'apurement des arriérés de salaires accumulés depuis une quinzaine d'années.
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Samedi 12 juillet 2008

Le Premier Vice-Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (Mlpc), Jean Edouard Koyambounou, a exigé au cours d'un point de presse vendredi 11 juillet 2008 à Bangui, "la démission pure et simple du général François Bozizé pour parjure, forfaiture et trahison".


Prenant la communauté internationale à témoin de ce qu'il a appelé "les conséquences prévisibles de la situation de la République Centrafricaine, l'ancien Premier ministre a exhorté ses compatriotes à se rassembler "en vue de mener la lutte pour une véritable libération, synonyme d'émancipation, d'espérance et de prospérité".

M. Koyambounou a toutefois réaffirmé sa volonté d'aller au Dialogue Politique Inclusif, invitant le gouvernement à faire en sorte que l'Accord Global de Paix conclu le 21 juin dernier à Libreville, au Gabon, puisse être signé par tous les groupes rebelles pour garantir le caractère inclusif de ce forum à venir.

« Nous ferons tout pour que le gouvernement puisse le faire de manière à ce que tous ces prérequis puissent être réunis », a-t-il conclu.

Il est à noter que l'Accord Global de Paix de Libreville n'a pas été signé le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) d'Abdoulaye Miskine, l'Union des Forces pour la République (UFR) de Florian Ndjadder.
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Samedi 12 juillet 2008

Le ministre d'Etat au Plan, à l'Economie et à la Coopération Internationale, M. Sylvain Maliko, a présidé vendredi 11 juillet 2008 à Bangui, une réunion avec la mission de la Commission des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix, conduite par son président M. Jan K .A. Grauls.

Selon M. Grauls , le but de sa mission est de rencontrer les autorités et les différentes couches sociales afin de les écouter pour avoir une idée sur le fonds pour la consolidation de la paix en Centrafrique.


Il a par ailleurs déclaré que le fonds pour la consolidation de la paix vient à point nommé pour les pays sortant des crises et que cette commission a été créée par les Nations Unies pour que les autorités centrafricaines se mettent d'accord sur un engagement entre les Centrafricains et la communauté internationale pour poursuivre ensemble le processus entamé.

Il a également indiqué que la réforme du secteur de la sécurité (RSS) doit être une priorité des priorités ainsi que le Dialogue Politique Inclusif pour réussir « s'il y a un engagement fort du gouvernement à soutenir le programme et ensemble se mettre d'accord sur les voies à suivre».

Le ministre de la Communication, M. Cyriaque Gonda, qui a participé à cette réunion a déclaré que le Dialogue Politique Inclusif se trouve au cœur de la consolidation de la paix, soulignant la satisfaction entière du gouvernement de recevoir l'appui de la communauté internationale en terme d'expertise.

« La volonté du gouvernement est d'aller très vite pour que les Centrafricains s'assoient autour d'une table » a-t-il dit.

Les membres du gouvernement et les représentants des différentes couches sociales qui ont pris part à cette réunion ont unanimement sollicité l'appui des partenaires au développement et la communauté internationale pour soutenir le gouvernement centrafricain dans ce processus pour une paix durable.

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