Vendredi 11 juillet 2008
Le Premier Vice-Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (Mlpc), Jean Edouard Koyambounou au cours d’un point de presse sur « la faillite du régime Bozizé » a exigé la démission pure et simple du Général François Bozizé pour parjure, forfaiture et trahison, vendredi 11 juillet 2008, à Bangui .

Le Vice-Président du Mlpc, Jean Edouard Gabriel Koyambounou a pris à témoin la Communauté Internationale de la situation de la République Centrafricaine et des conséquences prévisibles.

M. Jean Edouard  Gabriel Koyambounou a exhorté le peuple à se rassembler en vue de mener la lutte pour une véritable libération, synonyme d’émancipation, d’espérance et de prospérité.

En réaffirmant sa volonté au dialogue politique inclusif, M. Jean Edouard  Gabriel Koyambounou, a réitéré qu’il est de la responsabilité du gouvernement de faire en sorte que toutes les parties à cette signature d’accord global puissent le faire pour garantir le caractère inclusif du pourparler inter-centrafricain.

Il est à noter que les autres parties non signataire de l’accord  global de paix à Libreville sont entre autre le bras politique de l’Union des Forces Démocratique pour le Rassemblement (UFDR), de Michel Am Non Droko Ndjotodja, au Bénin, le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine en Libye et l’Union des Forces pour la République (UFR) de Lieutenant Florent Ndjadder.

« Nous ferons tout pour que le gouvernement puisse le faire de manière à ce que tous ces prérequis puissent être réunis », a conclu le Premier vice-Président du Mlpc, M. Jean Edouard  Gabriel Koyambounou.
Par Klag - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 11 juillet 2008
Le directeur de cabinet à l’Energie, M. Thierry Ngaikomessé a déclaré vendredi 11 juillet 08, « que le gouvernement centrafricain a compté faire dans  la Stratégie  de Réduction de la Pauvreté (DSRP), du secteur minier la locomotive de relance et de soutien à la croissance économique et la réduction de la pauvreté.»

Cette déclaration est faite lors de l’ouverture d’un atelier de validation des travaux de groupes de travail sur le cadre institutionnel de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE), dans un hôtel de la place en présence des responsables du système des Nations Unies accrédités en Centrafrique et certains cadres  des différents départements ministériels, oeuvrant dans le secteur miniers.

 M Thierry Ngaikomessé a indiqué que la stabilité et la sécurité de l’environnement économique au développement durable et à la bonne gouvernance du secteur minier font parti de la priorité du Gouvernement,en vue d’une meilleur optimisation des revenus pour le bien être de la population .

Il a en effet indiqué que l’adhésion de la République centrafricaine à l’ITIE, se revêt un enjeu majeur parce qu’il constitue un déclencheur au point d’achèvement d’initiative des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE).

Car a-t-il expliqué que cet atelier ouvre une opportunité a tout un chacun de contribuer à la mise en place du cadre institutionnel de l’ITIE en Centrafrique, en exhortant les participants à avoir une meilleur visibilité de fonctionnement de cette institution.

Il convient de rappeler que l’ITIE est initié par l’ancien premier ministre américain M Tony Bléer,lors d’un sommet mondial sur le développement durable qui s’est tenu à Johannesburg ,en septembre 2002,soutenu par les instituts financières internationales.

 

Par Klag - Publié dans : Social
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 11 juillet 2008
Le greffier de la cour Pénale Internationale (CPI) M.Sylvia  Arbira ,arrivée en fin de visite de travail à Bangui ,a déclaré jeudi10 juillet à Bangui , au cour d’une conférence de presse q’une réconciliation Nationale ne peut- être basée que sur la Justice.

Selon M. Arbira établir la vérité d’un fait passé et voir quelles sont les responsabilités et s’assurer que les coupables ne restent pas punis : constitie la base de la réconciliation pour une paix durable a- t- elle précisé.

Le greffier de cette juridiction Internationale a affirmé au passage qu’il n’y a pas de raisons pour limiter des enquêtes pour des crimes en 2004 et 2005 en Centrafrique  annonçant que la comparution du Suspect Jean Pierre  bémba Gombo aura lieu le 4 Novembre 2008 .

Rappelons que le Suspect Jean Pierre Bémba Gombo a été tansféré à la Hay le 4 Juillet 2008, suite à un mandat d’arrêt de la CPI.le 23Mai 2008.

Par Klag - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 11 juillet 2008
link Wi lliam Perez a été libéré en même temps qu’Ingrid Betancourt, après dix ans passées entre les mains des FARC. Infirmier de formation, il a soigné Ingrid Betancourt quand elle était gravement malade.

"Quand il a vu que je ne me levais plus de mon hamac et que je refusais même de prendre un bain car je n'avais plus la force, il est venu me voir, il m'a diagnostiquée, il a pris sur lui de me remettre en vie", a raconté Ingrid Betancourt le 5 juillet, au lendemain de son arrivée en France.

 
Le caporal Perez, l’alimente cuillère par cuillère, lui parle sans relâche de ses êtres les plus chers : ses enfants. Et il parvient petit à petit à lui redonner du courage.

 
En tant qu’otage, William Perez a lui aussi souffert. Ingrid Betancourt sait à son tour lui tendre la main. Un soutien moral qu’il a apprécié en retour : "Moi aussi je lui dois beaucoup : Ingrid m’a aidé dans des moments très difficiles, lors de la mort de mon papa."

Le précieux infirmier est avant tout un être humain, un homme prêt à aider les autres, sans faire de distinction de camps. Il soigne même ses geôliers, des membres des FARC, quand ils tombent malades : "Quand les guérilleros tombaient malades, ils venaient me voir et me demandaient si je pouvais les examiner. Je disais que oui. Je les examinais et les soignais jusqu’à ce qu’ils aillent mieux. A partir de ce moment, je me suis dédié à ça et tout ce que je demandais pour les séquestrés ils me le donnaient".

 

Aujourd’hui, à 33 ans, William Perez veut continuer à servir les autres, en premier lieu ceux qui restent dans la jungle, aux main des guérilleros  : "Je suis prêt. Dès le premier jour, j’ai dit que si on me restitue mon armement et tout mon équipement pour aller chercher mes compagnons, je suis prêt. (…) Je suis fier d’être militaire !"

Par Klag - Publié dans : International
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 11 juillet 2008

Le ministre délégué à la Défense M. Jean Francis Bozizé a annoncé mercredi 09 juillet 2008 au cours d'un point de presse à Bangui, le transfert d'autorité le 12 juillet prochain entre la Communauté économique et monétaire d'Afrique Centrale (CEMAC) et la Communauté économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC), en présence du chef d'Etat major régional de la Ceeac, le général Garcia et du président du comité des ambassadeurs de la CEEAC, M. Jeannot Tshoha Létamba.

« Il s'agit du passage du mandat de la Force multinationale de la Cemac (FOMUC) à celui de la Mission de consolidation de la paix (MICOPAX) en Centrafrique, déployée par la CEEAC pour une durée de 6 mois renouvelable jusqu'en 2013-2015 », a-t-il déclaré.

M. Jean Francis Bozizé a expliqué que la MICOPAX a pour mandat de consolider le climat de paix et de stabilité, d'aider au développement du processus politique, au respect des Droits de l'Homme et d'accompagner la CEEAC dans sa mission d'observation électorale.

Il a également indiqué que la MICOPAX est une mission composée de plus de 500 personnes dont 371 militaires et 150 policiers et gendarmes ainsi qu'une partie civile qui va s'occuper des affaires politiques, des questions de droits de l'Homme, de la protection de l'enfant, de la promotion du Genre, des affaires judiciaires et pénitentiaires et du Vih sida.

Selon le chef d'Etat major régional de la Ceeac, le général Garcia, la nouveauté avec la MICOPAX est qu'elle est une mission qui comporte un volet militaire et un volet civil, destiné à renforcer les capacités des forces de défense et de sécurité ainsi que des institutions centrafricaines en matière de consolidation de la paix.

Il a également déclaré que la MICOPAX qui sera déployée samedi prochain, bien que sous l'autorité de la CEEAC, va garder la structure de la FOMUC, du 12 juillet au 31 décembre 2008. Ce n'est qu'après une évaluation commune des Nations Unies, de l'Union africaine et de la CEEAC qu'elle va changer de forme.

Il convient de rappeler que le déploiement d'une mission de consolidation de la paix en Centrafrique a été décidé au mois d'octobre 2007 à Brazzaville au Congo par la Conférence des chefs d'Etat de la CEEAC.

La MICOPAX succède à la FOMUC, une mission essentiellement militaire, déploiyée en Centrafrique depuis 2002 ayant pour mandat de sécuriser le pays, d'accompagner le processus de transition pour la réconciliation nationale et de la restauration d'une paix durable en République Centrafricaine.

Par Klag - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 11 juillet 2008

Le ministre de la communication et Coordonnateur du Comité d'organisation du Dialogue Politique Inclusif, M. Cyriaque Gonda, a adressé, lundi 7 juillet 2008, un message de condoléance et de compassion au Centre pour le Dialogue Humanitaire et à la famille du professeur Abébé Berhanu, ancien président du comité préparatoire du Dialogue Politique Inclusif, décédé le 2 juillet dernier à Hararé au Zimbabwé, suite à un arrêt cardiaque.

Feu le professeur Abebe Berhanu
Feu le professeur Abebe Berhanu

Selon M. Cyriaque Gonda, l'annonce du décès de Abebe Berhanu, pour « le gouvernement centrafricain est une grande perte », pour le Comité préparatoire du Dialogue Politique inclusif, « c'est vraiment une désolation », pour le Comité d'organisation du Dialogue politique Inclusif « c'est vraiment un bouleversement ».

« On l'attendait impatiemment pour faire partie du directoire du Dialogue Politique Inclusif avec d'autres personnalités internationales », a-t-indiqué.

« Cet illustre homme grâce à sa clairvoyance et à toute sa disponibilité, aidait aussi bien les militaro-politiques, l'opposition démocratique, la majorité présidentielle et les pouvoir publics à travailler dans un cadre de sérénité et jusqu'à la production du rapport final du Comité Préparatoire du Dialogue Politique Inclusif, bréviaire, sur la base de la quelle, nous sommes entrain d'organiser le Dialogue Politique Inclusif », a fait remarquer le ministre.

Rappelons que le Professeur Abebe Berhanu, Consultant au Centre du Dialogue Humanitaire, est décédé le 1er juillet 2008 à Hararé, au Zimbabawé. Son corps a été transféré à Addis-Abeba en Ethiopie où il a été inhumé.
Par Klag - Publié dans : Societé
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 6 juillet 2008
 Le ministre de la Reconstruction des Edifices Publics, de l’Urbanisme et du Logement, M. Jean Serge Wafio a fait le bilan de ses actions à court terme, au cours d’un point de presse donné samedi 05 juillet 2008, en la salle de conférence dudit ministère.

Le ministre de la Reconstruction des Edifices Publics, de l’Urbanisme et du Logement, M. Jean Serge Wafio a fait le bilan de ses actions à court terme, au cours d’un point de presse donné samedi 05 juillet 2008, en la salle de conférence dudit ministère.

M. wafio a expliqué qu’après cinq mois, qu’il est en charge de ce département, « il a fait un travail de recensement des patrimoines et des biens de l’Etat, mais la cité de l’Etat mise en location présente une situation est catastrophique, » il a mis en place de stratégie pour trouver des partenaires pour construire les immeubles modernes dans le centre ville, car la beauté d’une ville dépend de ce département qui travaille en concert avec le département de l’Equipement du Transport, voire même la mairie.

 Il y a dix projets de textes qui sont disponibles,  pour la restructuration des services, il n’y a que «  trois directions régionales en provinces, alors que le pays dénombre sept régions, » a-t-il relevé.

Il reste beaucoup de choses à faire pour que la République Centrafricaine soit développée, car un pays se développe grâce au secteur privé.

« Une ville se construit perpétuellement a-t-il conclu.

Il convient de noter que M. Wafio est nommé ministre de la Reconstruction des Edifices Publics, de l’Urbanisme et du Logement, le 2 février 2008, et quitte le gouvernement pour la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) où il est nommé Commissaire chargé des marchés communs, par le conseil de la dite institution internationale, après le président de la Centrafrique, François Bozizé assure la présidence de cette institution pour un mandat d’une année 2008-2009.

IL faut rappeler que M. Jean Serge Wafio est le président d’un parti politique "Parti Démocratique Centrafricain (PDCA)"
Par Klag - Publié dans : Social
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 6 juillet 2008
Les travaux de la 8ème Assemblée plénière de l`Association des conférences Episcopales de la Région d`Afrique Centrale (ACERAC) se ont achevés samedi 5 juillet 2008, à Bangui, en présence du président de la République, François Bozizé.
« Les Evêques sont interpellés par le drame humanitaire qui attriste le coeur de millions d’hommes et de femmes au Darfour et qui a un impact négatif sur la qualité de la vie dans d’autres régions, singulièrement au Tchad et en République Centrafricaine", peut-on lire dans le communiqué final rendu public lors de la cérémonie de clôture.

« Les Evêques assurent toutes les victimes de leur prière et demandent a tous ceux qui sèment la mort et le désespoir dans cette région d’enterrer la hache de guerre, d’aller au delà des ambitions individuelles ethniques pour travailler à la recherche de la paix durable au Darfour au Tchad et en République Centrafricaine », souligne également le communiqué.

Pour succéder à Mgr François-Xavier Yombandjé, évêque de Bossangoa (Centrafrique), les prélats ont élu Mgr Timothée Modebe  Nzockena, évêque de Franceville, au Gabon, qui abritera la prochaine Assemble Plénière de l’ACERAC en 2011.

Considérant que beaucoup de chantiers ouverts depuis la création de cette organisation sont restés inachevés, le nouveau président de l'ACERAC a proposé que les trois prochaines années soient consacrées à la réalisation effective de ces chantiers.

« Pour cela, que les résolutions et les plans d’actions issus des présentes assises sortent des tiroirs des archives qui se traduisent en actes concrèts dans nos églises », a souhaité Mgr Nzockena.

Dans son allocution en sango (langue nationale), le président François Bozizé a souhaite que la tenue prochaine du Dialogue Politique Inclusif se fasse dans la sérénité, à l’exemple des travaux de la 8ème Assemblée plénière de l'ACERAC.

Il convient de rappeler que les assises de Bangui avaient pour thème  "pour une meilleure gestion des biens dans nos églises d’Afrique Centrale".

Pour mémoire, la première assemblée s’est déroulée en République Centrafricaine en 1987.

L’ACERAC est née de la volonté des évêques de la sous région de s'unir pour mieux agir en l’Eglise et pour l’Eglise.

Cette association comprend les conférences Episcopales du Cameroun, du Congo Brazzaville, du Gabon, du Tchad, de la Guinée Equatoriale et de la République Centrafricaine.
Par Klag - Publié dans : Religion
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 5 juillet 2008
Le président sud-africain, Thabo Mbeki a insisté qu’il n’y avait pas de xénophobie dans son pays, ajoutant ne connaitre personne ayant souffert de cette « maladie » appelée xénophobie.


«Les attaques xénophobes présumées qui ont ciblé notamment des ressortissent étrangers en mai dernier, ayant fait 62 morts et des milliers de déplacés, sont plutôt la conséquence directe d’une activité criminelle flagrante », a affirmé Mbeki.

Il s’exprimait au cours d’un hommage rendu vendredi matin aux victimes de la violence xénophobe à l’Hôtel de ville de Pretoria devant des ministres, la classe politique, des chefs religieux et des familles des victimes.

Le président Mbeki a présenté les excuses du pays pour les attaques, promettant qu’elles ne se reproduiront plus jamais. Mais il a fermement nié que la xénophobie était à l’origine « de l’époque sombre de mai ».

Faisant allusion aux visites effectuées dans les zones urbaines et rurales du pays, M. Mbeki a estimé clairement que les étrangers avaient été acceptés par les communautés locales à travers l’Afrique du Sud.

«Lorsque j’entends des personnes accuser mon peuple de xénophobie et de haine contre les étrangers, je me demande ce que les accusateurs savent de lui (mon peuple) que j’ignore », s’est-il interrogé.

«Ces masses (les Sud-Africains) n’éprouvent ni d’antipathie ni de haine contre les étrangers. Et je me dois de dire ceci: personne dans notre société n’a le droit d’encourager ou d’inciter à la xénophobie en tentant de justifier l’activité criminelle flagrante ou le dissimuler sous le manteau de la xénophobie ».

Pour étayer ses propos, Mbeki a estimé que la violence ne ciblait pas les immigrés démunis.

«Ce qui ont des yeux pour voir ont dû voir qu’une grande partie de la violence que nous avons enregistrée ciblait les immigrés qui avaient des biens à piller. Ce qui ont des yeux pour voir ont dû voir que la majorité des immigrés qui vivent dans des conditions de misère comme la plupart de nos populations, n’ont pas été attaquées », a-t-il observé.

Le président Mbeki a présenté les excuses de l’Afrique du Sud au reste du monde.

"Je vous présente humblement nos excuses pour avoir laissé des bandits et des voyous parmi nous infliger de la souffrance et des dégâts à nos frères Africains et à plusieurs membres de notre société », a-t-il affirmé.

Le ministre de la Sûreté et de la Sécurité, Charles Nqakula a révélé que 21 des 62 personnes tuées dans les attaques sont des Sud-africains.

 

Par Klag - Publié dans : International
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 5 juillet 2008

Le directeur général de la brasserie Mocaf, M. Brémaud, a annoncé vendredi 04 juillet 2008 à Bangui, la décision de sa société de « reconsidérer » les prix de ses produits pour faire face à la « déficience » de l'Energie Centrafricaine (Enerca), en difficulté d'alimentation depuis deux semaines.

Selon M. Brémaud, ces mesures permettent de « dégager des prix qui répondent partiellement à nos besoins d'augmentation en fonction de l'évolution du coût des matières premières, mais également en fonction des charges exceptionnelles que nous avons à supporter aujourd'hui pour compenser les déficits d'alimentation en énergie de la brasserie ».

« Je ne vous cache pas qu'aujourd'hui, les besoins en énergie représentent un financement journalier de plus d'un million et demi en gaz oïl pour suppléer aux déficiences de l'Enerca. Ce coût devient insupportable et nous avons été obligés de reconsidérer nos prix de vente », a-t-il déclaré.

« Nous avons fait pour notre part un certain nombre d'efforts de manière à ce que ce prix de vente n'ait pas un impact trop important au niveau du consommateur et cette concertation, cette séance de travail qui nous ont permis d'aboutir sur un accord général », a-t-il ajouté.

Il a expliqué que cette décision intervient à l'issue des « séances de travail approfondies » entre l'association des grossistes avec l'assistance du ministère du commerce et des personnels de la brasserie.

Notons que depuis deux semaines, l'Enerca ne produit plus que 8 mégawatts de courant contre 18 auparavant, en raison d'une panne sur ses équipements, avec pour conséquences de graves perturbations dans le fonctionnement des administrations, des entreprises et des infrastructures sociales.
Par Klag - Publié dans : Societé
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus