Le Vice-Président du Mlpc, Jean Edouard Gabriel Koyambounou a pris à témoin la Communauté Internationale de la situation de la République Centrafricaine et des conséquences prévisibles.
M. Jean Edouard Gabriel Koyambounou a exhorté le peuple à se rassembler en vue de mener la lutte pour une véritable libération, synonyme d’émancipation, d’espérance et de prospérité.
En réaffirmant sa volonté au dialogue politique inclusif, M. Jean Edouard Gabriel Koyambounou, a réitéré qu’il est de la responsabilité du gouvernement de faire en sorte que toutes les parties à cette signature d’accord global puissent le faire pour garantir le caractère inclusif du pourparler inter-centrafricain.
Il est à noter que les autres parties non signataire de l’accord global de paix à Libreville sont entre autre le bras politique de l’Union des Forces Démocratique pour le Rassemblement (UFDR), de Michel Am Non Droko Ndjotodja, au Bénin, le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine en Libye et l’Union des Forces pour la République (UFR) de Lieutenant Florent Ndjadder.
« Nous ferons tout pour que le gouvernement puisse le faire de manière à ce que tous ces prérequis puissent être réunis », a conclu le Premier vice-Président du Mlpc, M. Jean Edouard Gabriel Koyambounou.
lliam Perez a été libéré en même temps qu’Ingrid Betancourt, après dix ans passées entre les mains des FARC. Infirmier de formation, il a soigné Ingrid Betancourt quand elle était gravement
malade.