Mercredi 18 juin 2008 3 18 06 2008 16:17

  Le ministre délégué aux mines, à l'énergie et à l'hydraulique M. Jean Chrysostome Mékondongo, a ouvert mardi 17 juin 2008, un atelier de mise en place des structures de relais dans les Etats membres de la Commission Internationale du Congo Oubangui, Sangha (Cicos), auquel prennent part une vingtaine de cadres des différents départements ministériels oeuvrant dans le domaine de la gestion de l'eau.

Organisé par le ministère des Mines, de l'énergie et l'Hydraulique, en partenariat avec la (Cicos) cet atelier a pour objectif de doter la République Centrafricaine d'un plan d'action national permettant de mettre en place des structures de relais.

Le directeur général de l'Hydraulique, M. Sylvain Guebanda, a expliqué que l'objectif attendu est d'avoir un plan d'action régional qui sera adopté par les experts lors de l'atelier de synthèse des Etats membres prévu en novembre prochain à Bangui.

Selon le ministre délégué aux mines M Jean Chrysostome Mékondongo, « cette structure permettra les approbations au niveau national, des projets exécutés par la Cicos d'une part et le renforcement des mécanismes de suivi et évaluation des activités de cette institution par les Etats d'autres part ».

Il a ensuite expliqué que la Cicos a vu le jour le 16 novembre 1999 de la volonté des Etats membres, à savoir le Cameroun, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo et le Congo, dans un but de mettre en valeur et de mieux gérer l'immense potentiel des ressources en eau dont dispose le bassin du Congo.

Pour le ministre délégué, cet atelier de deux jours s'inscrit dans la droite ligne de l'évolution de la coopération de gestion du Congo bassin débutée depuis plus d'un siècle. Rappelons que c'est le ministre d'Etat centrafricain aux mines, à l'énergie et à l'hydraulique M. Sylvain Ndoutigaï qui est le président en exercice du comité des ministres de la Cicos.
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 06 2008 16:14

  Le chef de section des droits de l'homme du Bureau de l'Organisation des Nations Unies en Centrafrique (Bonuca), Mme. Angèle Kinouani a lancé mercredi 18 juin 2008, au Lycée de Miskine à Bangui, les activités d'une vaste campagne de sensibilisation des jeunes aux Droits humains en prélude à la commémoration du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme des Nations Unies le 10 décembre 2008.

Selon Mme Angèle Kinouani, l'objectif de cette vaste campagne à l'intention des jeunes est de les sensibiliser sur les droits humains et de vulgariser les documents relatifs à la Déclaration universelle des Droits de l'Homme dans les écoles primaires et secondaires de Bangui.

Elle a expliqué que cette campagne consiste également à faire l'évaluation de cet instrument juridique international de promotion et de protection de la personne humaine. Il s'agit de voir à travers cette campagne, a-t-elle précisé, si la Déclaration universelle des Droits de l'Homme et ses principes sont bien perçus par les Centrafricains, depuis son adoption le 10 décembre 1948.

Cette campagne de sensibilisation sur la Déclaration universelle des Droits de l'Homme va se poursuivre auprès des ONG et autres institutions, et ferra l'objet d'une évaluation le 10 décembre 2008, a-t-elle dit.

Notons que cette campagne de sensibilisation sur les Droits de l'Homme organisé par le Bonuca en milieu scolaire prendra fin le 05 septembre 2008.
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 06 2008 16:11

LIBREVILLE, 17 juin (Xinhua) -- Le gouvernement britannique a offert mardi 100 millions de dollars pour protéger la forêt du bassin du Congo, la deuxième plus grande étendue de forêts au monde, ce qui représente 26 % de la forêt tropicale humide mondiale, selon un communiqué de la Banque africaine de développement (BAD) reçu mardi à Libreville.

La somme sera gérée par la BAD comme un fonds spécial multi- donateurs auquel d'autres donateurs potentiels pourraient contribuer, indique le communiqué.

Le gouvernement britannique a fait cette offre à l'occasion du lancement à Londres par la BAD d'un Fonds du Bassin du Congo (FFBC) . Cette initiative en faveur des forêts du bassin du Congo concerne les 10 Etats membres de la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC) - Burundi, Cameroun, Tchad, République centrafricaine, Congo, République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale , le Gabon, Sao Tomé et Principe et le Rwanda.

Le Fonds sera utilisé sur une période de dix ans, période couverte par la convention jusqu'en 2018, pour financer le plan d'action de la COMIFAC dans dix secteurs stratégiques visant la conservation de la forêt tropicale du bassin du Congo.

La forêt tropicale du bassin du Congo est la deuxième plus grande étendue de forêts au monde, ce qui représente 26 % de la forêt tropicale humide mondiale.

Cette forêt couvre une superficie totale de 2,1 millions de kilomètres carrés, avec une population de plus de 50 millions de personnes, 10.000 espèces de plantes, 1.000 espèces d'oiseaux et 400 espèces de mammifères. La forêt sert non seulement de ressource économique pour les dix pays, mais aussi comme écosystème vital pour le monde.
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 06 2008 16:08

BEIJING, 18 juin (Xinhua) -- Le ministère chinois de la Santé publique va mener une surveillance et une inspection plus sévères sur les préparations pour les Jeux olympiques (JO) de Beijing dans toutes les villes de matchs dans la partie continentale de Chine.

Selon le ministère, il enverra des équipes de surveillance à Beijing, à Qingdao, à Tianjin, à Qinhuangdao, à Shanghai et à Shenyang, villes hôtes d'événements olympiques.

Le ministre de la Santé publique Chen Zhu a dit, "les administrations de la santé publique à divers échelons doivent assurer un environnement sain pour les JO".

M. Chen a fait cette remarque lors d'une réunion tenue mardi à Beijing, regroupant les chefs des départements de la santé publique du pays.

Il a appelé tous les administrations de la santé publique à garder la vigilance de 24 heure pour les incidents éventuels durant les JO.

Fin juin, les administrations locales de la santé publique doivent effectuer des inspections approfondies sur la sécurité et la qualité de l'eau et des aliments fournis sur leurs marchés, et completer les évaluations des aliments préparés pour les JO avant l'arrivée des athlètes au village olympique, selon le ministre.
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 06 2008 16:00

Cotonou, 17 juin (MAP)- Le 10ème sommet de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) s'est ouvert mardi à Cotonou sur le thème "Développement rural et sécurité alimentaire dans l'espace CEN-SAD ".

Une quinzaine de chefs d'Etat et de gouvernement, dont le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, participent à ce sommet de deux jours.

Face à la crise alimentaire qui touche les pays africains, le chef de l'Etat béninois, Boni Yayi a appelé les pays membres de la CEN-SAD à traiter "en priorité" de la question du développement rural à long terme pour se préserver des crises alimentaires "endémiques".

"Face à l'ampleur de la crise actuelle, et à ses causes structurelles, il devient urgent d'engager des dynamiques volontaristes pour assurer une transition rapide vers des mécanismes de sécurité alimentaire de nature structurelle", a-t-il dit à l'ouverture du sommet.

Il a souhaité la mise en place de réformes structurelles "pour venir à bout de la crise agricole dont la résorption doit passer par la mise en place d'une institution pérenne", soulignant que l'Afrique est le seul continent où on observe depuis ces 40 dernières années une baisse "continue" du niveau de vie.

De son côté, le guide de la révolution libyenne, le colonel Mouammar Kadhafi a réitéré son appel pour la mise en place "rapide" d'un gouvernement de l'Union Africaine (UA).

"Il faut mettre rapidement un gouvernement de l'Union africaine, les Etats unis d'Afrique viendront après", a-t-il indiqué en critiquant sévèrement les organisations sous-régionales en Afrique, notamment la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et la SADC (Communauté pour le développement de l'Afrique australe).

"La SADC ne fait rien pour ses peuples. Elle ne sert que les intérêts de l'Afrique du Sud", a-t-il dénoncé.

Outre la crise alimentaire et la hausse des prix du pétrole qui ont ruiné les économies de plusieurs pays africains, ce sommet doit examiner la situation en Côte d'Ivoire, où une élection présidentielle est prévue le 30 novembre pour mettre fin à la crise politico-militaire qui secoue ce pays depuis 5 ans, et la tension entre le Soudan et le Tchad.

Le sommet a été précédé, dimanche et lundi, par la réunion ministérielle préparatoire, durant laquelle le Maroc a été représenté par le secrétaire d'Etat chargé de l'eau, M. Abdelkébir Zahoud.

Depuis sa création en 1998 à Tripoli, la CEN-SAD a joué le rôle de "fer de lance" de l'intégration africaine et permis "le rétablissement de la paix et l'amorce du dialogue entre protagonistes dans plusieurs crises dans les pays du continent africain", selon un document de l'organisation.

Au plan économique, la CEN-SAD affirme être un cadre permanent de concertations "constructives" et d'actions "porteuses d'un meilleur développement économique, social, industriel et collectif des Etats membres".

Avec ses 13,4 millions de km2, cette organisation représente 45 pc de la superficie de l'Afrique et compte une population estimée à 411,2 millions d'habitants, soit 48,2 pc de la population du continent.

Le produit intérieur brut (PIB) de l'espace CEN-SAD est évalué à 287,328 milliards de dollars, soit 44 pc de celui de l'Afrique, estimé en 2004 à 653,5 milliards de dollars.

Les 25 pays de la CEN-SAD sont membres de huit autres communautés économiques régionales, dont 14 de la CEDEAO et les autres appartiennent au marché commun de l'Afrique orientale (COMESA), à la communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) et de la Ligue des Etats arabes (LEA).

Les économies de la majorité des pays de l'espace CEN-SAD sont étroitement liées au secteur agricole qui contribue à environ 20 à 40 pour cent au PIB et occupe 70 à 80 pc de la population active, selon le document de la CEN-SAD.

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Mardi 10 juin 2008 2 10 06 2008 17:30

    Le président de la fédération centrafricaine de boxe (FCB), M. Ignace Christian Guézoua Loumandet, a donné lundi 09 mai 2008 à Bangui, une conférence de presse relative au championnat d'Afrique centrale de boxe que Bangui abrite, et qui est en même temps qualificatif au championnat d'Afrique des Nations de boxe senior, en présence du président de la fédération gabonaise de boxe et président de la zone 4, M. Clément Sossa, et du Secrétaire Général de la zone 4, M. Pierre Matongo.

M. Guézoua Loumandet a expliqué que c'est pour récompenser les efforts faits par la Fcb que ses pairs de la zone 4 ont décidé que la République Centrafricaine puisse abriter le championnat zonal 2008.

Il a réaffirmé que c'est un geste fort qu'ils comptent lancer pour soutenir les actions du gouvernement dont l'objectif est de ramener la paix et la cohésion sociale, ajoutant qu' ils ont pensé que la boxe mobilise la jeunesse afin de régler certains problèmes sociaux.

Suivant son cahier des charges, la Fcb a acheté un ring qui répond aux normes olympiques, a-t-il encore déclaré.

M. Sossa a pour sa part indiqué que c'est un tournoi d'envergure continentale, précisant que c'est de là qu'on pourra sortir les meilleurs qui pourront désormais représenter les différents Etats au cours de la compétition prochaine, à savoir le championnat d'Afrique qui est à son tour qualificatif au championnat du monde de boxe.

Il a par ailleurs relevé que le sport coûte cher car c'est un facteur de développement, qui fait connaître un pays tout en grandissant son peuple.

« Au niveau de la zone 4, notre devoir premier, c'est de susciter l'engouement et de motiver certains pays de faire des efforts, étant donné que de nos jours, ce sont des disciplines et des sports individuels qui rapportent des médailles, et enfin notre objectif est la vulgarisation de la boxe, » a-t-il conclu.

Notons que le Cameroun a présenté 5 boxeurs dont deux boxeuses, le Gabon est présent avec 6 boxeurs tan disque la Centrafrique, pays organisateur a présenté 18 boxeurs

Il faut rappeler la zone 4 regroupe le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République Démocratique du Congo et le Tchad.

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Mardi 10 juin 2008 2 10 06 2008 17:25
 Le ministre de la Communication, du Civisme, du Dialogue et de la Réconciliation Nationale, M Cyriaque Gonda, a reçu en audience lundi 9 juin 2008, l'ambassadeur d'Afrique du Sud avec résidence au Cameroun, M Ass Ripinga, assisté du consul honoraire de ce pays en Centrafrique, M Ange Maxime Kazagui.

Au sortir de son audience avec le ministre centrafricain, M. Ass Ripinga a dit être venu féliciter le ministre en charge de la Communication pour sa nomination à la tête de ce département, « d'autant plus qu'il gère aussi le dialogue ». Il a ajouté que le second but de sa visite était d'échanger et de partager les expériences dans la phase de préparation du Dialogue Politique Inclusif.

Il a par ailleurs fait savoir que l'Afrique du Sud et la République Centrafrique avaient la même vision car "l'Afrique du Sud était aussi passée à travers le processus de paix et de réconciliation pour retrouver la paix, après 14 ans, à l'issue de l'organisation d'un dialogue national. Aujourd'hui l'Afrique du Sud est en mesure d'attirer les investisseurs et de montrer qu'il y a la paix et la stabilité en Afrique », a-t-il déclaré.

Il a lancé un message de paix à l'endroit du peuple centrafricain, en souhaitant vivement voir la paix dans ce beau pays pour son développement.
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Mardi 10 juin 2008 2 10 06 2008 17:18

Le Président de la République, François Bozizé, a créé, dimanche, un comité chargé d'organiser le Dialogue Politique Inclusif prévu pour se tenir à Bangui dans quelques semaines, a appris l'Acap, lundi 9 juin, de source officielle..
Ce comité comprend 15 membres, issus de la majorité présidentielle, de l'opposition, de la société civile, des pouvoirs publics, des groupes politico-militaires, du Bureau de l'Organisation des Nations Unies en Centrafrique (Bonuca) et du Centre pour le Dialogue humanitaire (CDH).

La direction du comité d'organisation est assurée par un bureau composé de 6 membres coiffés par le ministre de la Communication et du Dialogue, Cyriaque Gonda, lui-même secondé par l'ancien ministre des Mines André Nalké Dorogo du Mouvement de libération du peuple centrafricain (Mlpc, ancien parti au pouvoir).

Précisons que le comité d'organisation du dialogue politique est appuyé par des commissions techniques et un secrétariat technique dont les membres seront désignés par arrêté du Coordonnateur du Comité, M. Cyriaque Gonda.

Au terme du décret, le Comité d'organisation du Dialogue Politique Inclusif a pour mission de mobiliser les ressources matérielles et financières, multiplier et distribuer les documents de travail aux participants, recevoir les mandats de participation, expédier les invitations, inscrire les participants, prendre les dispositions protocolaires et sécuritaires et proposer les structures dirigeantes des assises du Dialogue Politique Inclusif.

Le Comité d'organisation doit clore ses travaux à la veille de l'ouverture du Dialogue Politique Inclusif.


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Samedi 31 mai 2008 6 31 05 2008 10:55
 Bangui, 27 mai (ACAP)- Le directeur de la santé familiale et de la population, le docteur Eugène Serdouma, a ouvert mardi 27 mai 2008, les travaux d'un atelier de formation des organisations à assises communautaires et les organisations non gouvernementales sur l'orientation de la santé des adolescents et des jeunes, à Bangui.

Organisé par la direction de la santé familiale et de la population sur financement de l'Organisation mondiale de la santé (Oms), l'atelier regroupe 30 participants venus d'une dizaine d'Ong et a pour but de développer les caractéristiques spécifiques des adolescents et les méthodes appropriées pour faire face à leurs besoins et problèmes de santé.

Selon le docteur Serdouma, il est nécessaire de se préoccuper de la santé des adolescents en vue de canaliser leur développement productif et reproductif. Car « l'adolescence est une période de développement rapide au cours de laquelle les jeunes acquièrent des capacités et se trouvent confrontés à une multitude de difficultés ».

Il a également indiqué que parmi les maux qui troublent le développement sain des adolescents, il y a « les mariages et maternités précoces ainsi que les avortements clandestins [qui] sont grands pourvoyeurs de décès », précisant que le ratio de la mortalité maternelle est passé de 948 décès pour 100.000 naissances vivantes en 1995 à 1355 en 2003, selon les résultats du recensement général de de la population de 2003.

Le docteur Arlette Tété, qui assure la formation, a pour sa part indiqué que compte tenu des difficultés que rencontrent les adolescents dans le domaine de la santé, cet atelier va permettre de renforcer les capacités techniques des Ong en vue de rendre leurs interventions plus efficaces.

Durant 5 jours, les participants seront entretenus sur la signification de l'adolescence et ses implications en matière de santé publique, la santé sexuelle et reproductive des adolescentes, les avortements et risques chez les adolescentes, la prévention des grossesses précoces et non désirées, les Infections sexuellement transmissibles et le vih/sida ainsi que les services de santé adaptés aux adolescents.

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Samedi 31 mai 2008 6 31 05 2008 10:50

  Le Directeur de cabinet du ministère du Développement du Tourisme et de l'Artisanat, M. Abel Mélémokosso, a clos samedi 26 avril 2008 au complexe sportif Barthélemy Boganda, les travaux du séminaire de réflexion sur le développement de la photographie en Centrafrique, a constaté un journaliste de l'ACAP.

La trentaine de photographes ayant pris part à ces trois journées de réflexion sur le développement de la photographie en Centrafrique, a recommandé au gouvernement la création d'une maison de la photographie, la création d'une école de la photographie pour initier les photographes et la reconnaissance des associations de photographes par les organisations internationales.

M. Mélémokosso a précisé que durant les trois jours de réflexion, les photographes centrafricains ont fait le diagnostic des maux qui gangrènent le domaine de la photographie en Centrafrique et ensemble ont trouvé des thérapeutiques relatives qui permettront de redynamiser ce métier.

Le Coordonnateur du Groupement pour le Développement de Photographie en Centrafrique GODEPHOC, M. Mesmin Ignabodé, a souligné quant à lui qu'ensemble, les photographes ont recherché les problèmes et leurs solutions au développement de la photographie en Centrafrique, et qui restera désormais un cheval de bataille de notre pays vis-à-vis du monde entier, qui est en perpétuelle mutation.

La tenue de cet atelier de réflexion a été financée par les Assurances AGF, dont le directeur général a relevé le faible effectif de femmes dans la communauté des photographes centrafricains et plaidé pour que les organisateurs de futures assises aient un souci de mixité.

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