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Le minis
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d'Etat à l'Economie, au plan et à la coopération internationale M. Sylvain Maliko a ouvert, mardi 1er juillet 2008 à Bangui, les travaux d'un atelier de familiarisation au cadre opérationnel du
Fonds de consolidation de la paix en faveur de la Centrafrique, en présence du représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), M. Toby Lanzer.
Organisé par le Bureau de l'Organisation des Nations Unies en Centrafrique (Bonuca) en partenariat avec le ministère de l'Economie, du plan et de la coopération
internationale, cet atelier d'une journée permet aux organisateurs d'expliquer aux participants les mécanismes et les objectifs d'utilisation du Fonds de consolidation pour la paix en
Centrafrique.
Il s'agit d'une cinquantaine de personnes provenant de différents départements ministériels, des agences des Nations Unies, des Organisation non gouvernementales (Ong), ainsi que des
organisations de la société civile.
Dans son discours, le ministre d'Etat Sylvain Maliko a expliqué que le Fonds consolidation de la paix est une « architecture » mise en place par les Nations Unies pour aider les pays
post-conflits à travers des "interventions rapides avec un minimum de flexibilité dans les domaines critiques en matière de consolidation de la paix ".
« Les avantages que nous pouvons espérer de ce Fonds, c'est que tout d'abord nous sommes un pays orphelin de l'aide ; le réengagement de certains partenaires est encore limité, et il faut un
appui significatif dans les secteurs qui sont, je puis dire, laissés-pour-compte », a-t-il relevé.
Le ministre d'Etat Sylvain Maliko a indiqué que le Fonds de la consolidation de la paix sont orientés sur trois axes indispensables pour la consolidation de la paix, tels que la réforme du
secteur de la sécurité, la gouvernance et l'Etat de droit ainsi que le soutien aux populations affectées par les conflits.
« C'est pour cette raison que nous organisons cet atelier pour que vous soyez tous imprégnés des contours de ce cadre opérationnel et que vous jouez le rôle qui vous revient pour une gestion
efficace de ces ressources », a-t-il souligné.
Le représentant résident du Pnud, M. Toby Lanzer a pour sa part affirmé que la commission pour la consolidation de la paix pour la Centrafrique est présidée par la Belgique, ce qui constitue
un atout pour le pays parce qu'il s'agit d'un « nouveau partenaire ».
Mis en place en octobre 2006 pour soutenir les efforts de consolidation de la paix dans les pays qui sortent de conflits, le Fonds de consolidation de la paix, vient d'octroyer une enveloppe
de 10 millions de dollars à la RCA.
Il faut souligner qu'après la mise en place du comité préparatoire du dialogue politique inclusif, le Fonds de consolidation de la paix avait apporté une aide de 800 milles dollars pour son
fonctionnement.
Mardi 1 juillet 2008
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Les autorités centrafricaines se plaignent des conditions de dédouanement de leurs marchandises au port camerounais de Douala, à cause de « la minoration de la valeur réelle » des marchandises,
a appris mercredi de source sure.
Cette situation est à l’origine des transactions en cours entre les autorités des deux pays, en occurrence le Bureau de gestion de fret terrestre (BGFT) du Cameroun et le Bureau d’affrètement
routier centrafricain (BARC), basé tous les deux à Douala.
« Il y a des problèmes dans la chaîne de dédouanement notamment pour ce qui des marchandises importées à destination de la République centrafricaine », a déclaré le chef de la délégation
centrafricaine Yvon Songuet.
Selon des sources, « le contenu des manifeste ne reflète en rien les données transmises aux Centrafricains », a précisé une source proche de l’administration douanière.
La nature de la fraude, explique-t-on, consiste à dédouaner les marchandises au nom de la République centrafricaine bénéficiant du régime suspensif, pour que les mêmes marchandises se
retrouvent sur le marché camerounais.
La conséquence est que l’argent se retrouve dans les poches des trafiquants qui se retrouveraient des deux côtés, au détriment des trésors publics camerounais et centrafricain, soit un manque à
gagner de plus de 2 milliards de francs CFA par mois, selon la Direction nationale de douane (DND).
« Cette transaction pénalise davantage la Centrafrique dont 80 pour cent du volume de marchandises à l’exportation et à l’importation transitent par le port de Douala », a souligné le chef de
la délégation centrafricaine.
Selon les deux parties, les nouvelles dispositions qui appellent à plus de vigilance et de collaboration devraient permettre d’éradiquer ce fléau, a-t-on appris.
Samedi 28 juin 2008
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Le
ministre d'Etat à
l'Economie, au Plan et à la Coopération internationale, M. Sylvain Maliko, et le chef de la délégation de la Commission européenne, M. Jean Claude Esmieu, ont signé jeudi 26 juin 2008 à Bangui, une
convention de financement d'un montant de 92 milliards 820 millions Fcfa dans le cadre du 10ème FED.
Les partenaires au développement de la RCA prenant part à la revue à mis-parcours de la table ronde de Bruxelles Les partenaires au développement de la RCA prenant part à la revue à mis-parcours de
la table ronde de Bruxelles Destinée au financement de projets prévus par le Document de de stratégie de réduction de la pauvreté (Dsrp) entre 2008 et 2013, cette convention a été signé à
l'occasion de la revue à mi-parcours de la table ronde de Bruxelles (27 octobre 2007), présidée par le premier ministre Faustin Archange Touadéra. M. Sylvain Maliko a déclaré que la signature de ce
10ème Fed, placée dans le cadre de la revue à mi-parcours des engagements des bailleurs de fonds d'octobre 2007, vient à point nommé pour rehausser et confirmer l'engagement réel de l'Union
européenne auprès de la République Centrafricaine dans ses efforts de mobilisation et de reconstruction du pays. Organisée par le gouvernement avec l'appui financier du Programme des Nations Unies
pour le Développement (PNUD), cette grande rencontre a mobilisé les partenaires représentés à Bangui et ceux de l'étranger ainsi que des experts centrafricains, pour échanger et examiner les
modalités de réalisation des engagements des bailleurs de Fonds, au cours de la table ronde de Bruxelles. L'intérêt de cette revue à mi-parcours est d'évaluer le chemin que le gouvernement a
parcouru ensemble avec les partenaires, et de fixer la communauté nationale qui attend beaucoup de cette table ronde de Bruxelles depuis octobre 2007 sur les éventuels écarts que le gouvernement a
constaté entre les attentes, les engagements et les réalisations effectives. « Mon vœu le plus cher est celui de pouvoir, dans un climat social et politique apaisé, poursuivre la relance vigoureuse
de l'économie dans tous les secteurs d'activités, en vue d'inverser durablement les tendances négatives des indicateurs économiques et sociaux», a déclaré le premier ministre. « Il reste encore
beaucoup à faire pour enrayer le mal développement et la mauvaise gouvernance, les deux maux qui constituent les causes fondamentales de la pauvreté endémique où la Centrafrique s'est engluée
malgré les atouts dont elle dispose en termes de richesses naturelles et de potentialités agricoles, » a-t-il conclu. Notons qu'au terme des travaux de cette revue, dans la soirée, M. Sylvain
Maliko, le représentant du Pnud, M. Toby Lanzer, le chef de la Délégation de l'Union européenne, M. Jean Claude Esmieu, ainsi que le représentant de la Banque Mondiale, M. Aguida Kossi, ont
unanimement réaffirmé leur engagement d'appuyer les efforts du gouvernement centrafricain en vue de mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre du Dsrp.
Samedi 21 juin 2008
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Une vingtaine de cadres des différents département ministériels ont démarré un atelier de validation des documents techniques de l'Enquête centrafricaine pour
le suivi et évaluation de la pauvreté (Ecasep), le vendredi 20 juin à Bangui en présence du Directeur général de l'Institut centrafricain des statistiques des études économiques et sociales
(Icasees), M. Issen Mustapha.
Organisé par le ministère de l'Economie, du Plan et de la Coopération Internationale avec l'appui financier de la Banque mondiale, ces assises de deux jours, va permettre aux
participants d'examiner les différents modules, entre autres la présentation de la méthodologie, la présentation du questionnaire de base, le questionnaire des revenus dépenses et le
questionnaire prix.
M. Mustapha a expliqué que l'exécution du Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté (Dsrp) nécessite la mise en place d'un dispositif pour le suivi évaluation axé sur l'information
statistique dans le contexte centrafricain. Il a ajouté qu'une série d'enquêtes est proposée pour produire les indicateurs de base permettant d'atteindre les Objectifs du millénaire pour le
développement (Omd).
Il a indiqué que des avancées significatives ont été enregistrées dans ce processus suite aux travaux réalisés par l'équipe technique de l'Ecasep.
Il faut noter que les indicateurs à produire à cet effet sont de deux ordres, notamment les indicateurs de vie et ceux d'accès d'utilisation et de satisfaction des besoins des communautés par
rapport aux services de base.
Jeudi 19 juin 2008
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17:37
Le Directeur général Adjoint de la Banque Skye Bank, M. Kunle Adedigba, chef de la délégation d’hommes d’affaires nigérians reçu en audience par le Premier
Ministre Faustin Archange Touadéra, a annoncé la création d’une agence de cette institution en Centrafrique.
Selon le chef de délégation, la république centrafricaine regorge d’énormes potentialités dans les domaines des mines, des Petites et moyennes
entreprises, de l’agriculture et de l’éducation qui attirent les investisseurs étrangers.
Après la République centrafricaine, cette Banque d’un capital de 800 millions de dollars et un bilan total de 5 milliard de dollars active au Nigeria sera installé dans
trois pays de l’Afrique de l’Ouest notamment la Guinée Conakry, la Gambie et la Sierra Léone.
Le Directeur Général Adjoint,
Kunle Adedigba a envisagé installé incessamment la banque Skye Bank dans les six pays de la Communauté Economique Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).
Rappelons que Skye Bank qui regroupe cinq banques de la place totalise 50 ans d’existence au Nigeria et compte 200 agences au Nigeria
Jeudi 29 mai 2008
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2008
18:03
Le Premier ministre centrafricain, Faustin Archange Touadéra, s'est adressé, lundi 26 mai, à ses compatriotes pour annoncer « un réajustement
des prix à la pompe des hydrocarbures » devant intervenir dans les prochains jours.
M. Touadéra a présenté ce réajustement comme la conséquence de l' « augmentation exponentielle du prix du baril de pétrole qui caracole au niveau de 135 dollars », entraînant une hausse
des coûts des transports et un renchérissement des coûts de production.
Au plan national, « Le déficit du budget se creuse davantage du fait de la taxe unique sur les produits pétroliers devenue négative, qui oblige l'Etat à subventionner les distributeurs
à hauteur de près de 1 milliard F CFA par mois, ce qui est une hérésie ».
« Le pouvoir d'achat des ménages ne cesse de s'effriter, renforçant ainsi les conséquences néfastes du blocage des salaires des fonctionnaires », a-t-il également indiquant, affirmant
craindre que des risques de famine n'apparaissent dans les foyers les plus vulnérables.
Dans le but de parer à cette éventualité, le chef du gouvernement a annoncé, sans plus de précision, que « le gouvernement, avec pragmatisme, prendra immédiatement dans les prochains
jours, des mesures d'accompagnement sur les plans budgétaire, administratif et commercial pour soulager la souffrance des ménages les plus démunis ».
Il a également annoncé que « des actions vigoureuses seront prises contre les spéculateurs que nous avons identifiés, profitant de la situation pour provoquer des tensions
inflationnistes préjudiciables à la cohésion sociale ».
Considérant qu'à moyen terme, la flambée des prix pourrait constituer une aubaine pour les paysans centrafricains, M. Touadéra a appelé à une « véritable révolution verte » pour
produire des vivriers à grande échelle.
« Il est donc important que les cultures du manioc, de l'arachide, du sésame du riz, du maïs, des bananes et du paddy soient vivement encouragées pour atteindre l'autosuffisance
alimentaire », a-t-il déclaré, invitant les populations centrafricaines à modifier ses habitudes alimentaires, autrement dit, à consommer ce qu'elles produisent et produire ce qu'elles
consomment.
Il convient de rappeler que l'adresse du Premier ministre à ses compatriotes intervient une semaine avant l'entrée en vigueur des nouveaux du carburant annoncés pour le mois de juin
2008.
Au cours d'un point de presse, le 11 avril dernier, le directeur général de la société centrafricaine de stockage des produits pétroliers, M. Mathurin Dimbélé, avait expliqué que le
gouvernement centrafricain ne pouvait plus continuer à payer l'écart entre les prix réels et les prix à la pompe aux marketteurs, qui s'est élevé pour le mois d'avril à 970 006.026 FCFA
pour les produits pétroliers en provenance de Douala par voie routière.