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Mercredi 16 juillet 2008

Le Coordonnateur Humanitaire des Nations-Unies en Centrafrique, M. Toby Lanzer, a annoncé, mercredi 16 juillet au cours du lancement de la revue à mi-parcours du Programme d'Aide Coordonnée pour la République centrafricaine, que les donateurs ont mobilisé 11 millions sur 114 millions de dollars prévus pour le Fond commun humanitaire pour le mois de juillet 2008 en Centrafrique.


Pour M.Lanzer, le Fond Commun Humanitaire a été accordé à chacun des 80 projets du Programme d'Aide Coordonné qui couvrent un des six secteurs prioritaires, notamment l'éducation, la sécurité alimentaire, la santé, la protection, l'eau et l'assainissement.

Le chef de délégation du Comité International de la croix Rouge (CICR), M. Jean Nicolas Marti, a également annoncé que le CICR s'engage à doter l'Hôpital Communautaire de Bangui d'un groupe électrogène afin de pallier les coupure d'électricité.

M. Marti a déploré le manque d'infrastructures dans les maisons pénitentiaires et les hôpitaux de Bangui.

La présence des humanitaires dans les zones de conflit est essentielle car elle a contribué à la réduction du nombre de violations des droits de l'Homme, ont indiqué ces acteurs de l'humanitaires, qui ont indiqué que leurs organisations ont multiplié par trois le nombre de programmes fournissant une assistance aux survivants des viols et d'autres violences.

Environ un tiers des 305.000 Centrafricains réfugiés et déplacés ont été obligés de quitter leurs villages à cause du banditisme plutôt qu'à cause du conflit politique, ont-ils précisé, ajoutant que ce chiffre englobe les 11.000 personnes déplacées à Bozoum, les 9.000 dans la Nana Mambéré, les 5.600 à Kabo, les petits groupes éparpillés à travers le nord de la RCA ainsi que les 45 000 réfugiés au Cameroun et des dizaines de milliers d'autres réfugiés au Tchad (y compris 10.000 personnes qui ont fui aux mois de février et mars 2008).

Il convient de rappeler qu' au mois de mai de cette année, un cinquième camp de réfugiés centrafricains a été aménagé au sud du Tchad.

Par Klag
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Samedi 12 juillet 2008

Six centrales syndicales ont remis samedi au gouvernement centrafricain un manifeste contenant des recommandations destinées à résoudre l'épineux problème de la flambée des prix, a constaté l'ACAP sur place.

linkLes centrales syndicales recommandent au gouvernement l'adoption de mesures dites de décrispation parmi lesquelles le déblocage et l'augmentation des salaires dans la fonction publique, l'indexation des salaires après concertation entre le gouvernement, les employeurs et les travailleurs dans le secteur privé et para public, la stricte application des lois et règlements en matière de commerce, le rôle régulateur de l'Etat dans le contexte de libéralisation des prix et le recouvrement effectif des taxes due à l'Etat.

Considérant leur acte comme une alerte, les syndicats, par la voix de leur coordonnateur, M. Noël Ramadan, ont déploré les conséquences de la flambée désordonnée des prix ont indiqué avoir choisi la voie de la sagesse en demandant « au gouvernement, à l'Assemblée Nationale, au Conseil Economique et Social et dans une certaine mesure aux partenaires bi- et multilatéraux de la RCA de prendre la mesure de cette inestimable contribution des organisations syndicales ».

Selon M. Ramadan, le niveau général des prix est arrivé à un seuil critique qui rend l'accessibilité à certains produits de première nécessité très difficile, même pour les classes moyennes.

Il a indiqué, à titre d'exemple, que de 1999 à 2007, la variation des prix pour les produits pétroliers, les féculents y compris le maïs, la viande de bœuf, la volaille et le poisson a été respectivement de 58,9%, 38,8% et 51,2% ».

Parmi les facteurs explicatifs de l'inflation observée, « on peut citer la baisse de la production agricole par tête, le volume vivrier par tête qui est passé 257,5kg en 1987 à 255 kg en 2007, ce qui traduit se notamment par une situation de marché caractérisé par une production inférieure à la demande et favorable à la hausse des prix ».

« Depuis 1986, le niveau des salaires est bloqué, alors que le coût de la vie s'est renchéri énormément, par conséquent le pouvoir d'achat s'est sérieusement effrité, rendant la couverture des besoins primaires de plus en plus problématique pour la plupart des ménages centrafricains », a encore expliqué M. Ramadan.

Rappelons qu'en février dernier, le gouvernement et les six centrales syndicales avaient signé un accord mettant un terme à une grève déclenchée le 2 janvier 2008 pour réclamer le déblocage des salaires et l'apurement des arriérés de salaires accumulés depuis une quinzaine d'années.
Par Klag
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Vendredi 11 juillet 2008
Le directeur de cabinet à l’Energie, M. Thierry Ngaikomessé a déclaré vendredi 11 juillet 08, « que le gouvernement centrafricain a compté faire dans  la Stratégie  de Réduction de la Pauvreté (DSRP), du secteur minier la locomotive de relance et de soutien à la croissance économique et la réduction de la pauvreté.»

Cette déclaration est faite lors de l’ouverture d’un atelier de validation des travaux de groupes de travail sur le cadre institutionnel de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE), dans un hôtel de la place en présence des responsables du système des Nations Unies accrédités en Centrafrique et certains cadres  des différents départements ministériels, oeuvrant dans le secteur miniers.

 M Thierry Ngaikomessé a indiqué que la stabilité et la sécurité de l’environnement économique au développement durable et à la bonne gouvernance du secteur minier font parti de la priorité du Gouvernement,en vue d’une meilleur optimisation des revenus pour le bien être de la population .

Il a en effet indiqué que l’adhésion de la République centrafricaine à l’ITIE, se revêt un enjeu majeur parce qu’il constitue un déclencheur au point d’achèvement d’initiative des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE).

Car a-t-il expliqué que cet atelier ouvre une opportunité a tout un chacun de contribuer à la mise en place du cadre institutionnel de l’ITIE en Centrafrique, en exhortant les participants à avoir une meilleur visibilité de fonctionnement de cette institution.

Il convient de rappeler que l’ITIE est initié par l’ancien premier ministre américain M Tony Bléer,lors d’un sommet mondial sur le développement durable qui s’est tenu à Johannesburg ,en septembre 2002,soutenu par les instituts financières internationales.

 

Par Klag
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Dimanche 6 juillet 2008
 Le ministre de la Reconstruction des Edifices Publics, de l’Urbanisme et du Logement, M. Jean Serge Wafio a fait le bilan de ses actions à court terme, au cours d’un point de presse donné samedi 05 juillet 2008, en la salle de conférence dudit ministère.

Le ministre de la Reconstruction des Edifices Publics, de l’Urbanisme et du Logement, M. Jean Serge Wafio a fait le bilan de ses actions à court terme, au cours d’un point de presse donné samedi 05 juillet 2008, en la salle de conférence dudit ministère.

M. wafio a expliqué qu’après cinq mois, qu’il est en charge de ce département, « il a fait un travail de recensement des patrimoines et des biens de l’Etat, mais la cité de l’Etat mise en location présente une situation est catastrophique, » il a mis en place de stratégie pour trouver des partenaires pour construire les immeubles modernes dans le centre ville, car la beauté d’une ville dépend de ce département qui travaille en concert avec le département de l’Equipement du Transport, voire même la mairie.

 Il y a dix projets de textes qui sont disponibles,  pour la restructuration des services, il n’y a que «  trois directions régionales en provinces, alors que le pays dénombre sept régions, » a-t-il relevé.

Il reste beaucoup de choses à faire pour que la République Centrafricaine soit développée, car un pays se développe grâce au secteur privé.

« Une ville se construit perpétuellement a-t-il conclu.

Il convient de noter que M. Wafio est nommé ministre de la Reconstruction des Edifices Publics, de l’Urbanisme et du Logement, le 2 février 2008, et quitte le gouvernement pour la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) où il est nommé Commissaire chargé des marchés communs, par le conseil de la dite institution internationale, après le président de la Centrafrique, François Bozizé assure la présidence de cette institution pour un mandat d’une année 2008-2009.

IL faut rappeler que M. Jean Serge Wafio est le président d’un parti politique "Parti Démocratique Centrafricain (PDCA)"
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Samedi 5 juillet 2008

 Le ministre d'Etat aux mines, à l'énergie et à l'hydraulique le lieutenant colonel Sylvain Ndoutingaï a déclaré vendredi 05 juillet 2008 à Bangui que « l'accès de la population à l'eau potable et à l'assainissement est l'un des soucis majeurs du gouvernement ».

 La déclaration a été faite à la clôture d'un atelier de deux jours, organisé par le ministère des mines, de l'énergie et de l'hydraulique pour valider le rapport de la phase1 du projet d'étude d'alimentation en eau potable et d'assainissement des seize chefs-lieux des préfectures de la République Centrafricaine financé par la Banque africaine de développement (Bad) à travers la Facilité Africaine de l'eau (Fae).

« Au regard de l'importance que revêt ce projet, a-t-il fait remarquer, j'exhorte l'équipe chargée de sa mise en œuvre à travailler avec ardeur, car nous avons une obligation de résultat ».

Au cours de cet atelier qui s'est déroulé les 3 et 4 juillet 2008 à Bangui et auquel ont pris part les préfets, les maires, les députés et les cadres de certains départements ministériel impliqués, le rapport de l'étude de la phse1 du projet a été validé.

L'objectif de cet atelier était de valider le rapport de la première phase de l'étude d'approvisionnement en eau potable des seize chefs-lieux des préfectures centrafricaines d'orienter le lancement de la phase2 de l'étude.

Selon le ministre d'Etat Sylvain Ndoutingaï, les objectifs de cet atelier cadrent bien avec ceux de la journée de réflexion sur l'eau, organisée au mois d'avril 2008 par son département à Bangui.

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Jeudi 3 juillet 2008

Une collision de deux embarcations sur le fleuve Oubangui a fait 13 victimes dont 8 femmes et 5 enfants, mardi 1er juillet 2008 à 21h, au village Bokassi à 25 Km au Sud-Ouest de Bangui.

Selon l'information diffusée à la radio nationale ce mercredi, l'embarcation ‘'Saint Joseph'' qui revenait du village Ekéla en provenance de la République démocratique du Congo (RDC), a percuté ‘'Selon moyen'', une autre embarcation en partance pour Ifondo vers le Congo Brazzaville.

Cet accident est justifié par l'intempérie et le manque d'éclairage sur les deux embarcations.
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Lundi 30 juin 2008

La directrice générale par intérim de l'Ernergie Centrafricaine (Enerca), Mme Elisabeth Kofio a exprimé sa préoccupation, jeudi 26 juin 2008 au cours d'une interview à la Radio nationale, pour les difficultés que connait sa société ces derniers jours, et qui engendrent une crise énergétique et une pénurie d'eau potable à Bangui.

linkMme Elisabeth Kofio a expliqué ces difficultés par la vétusté des équipements dont dispose l'Enerca tant dans les unités de production de Bangui que dans celles de Boali.

S'agissant de la coupure d'eau, le directeur général de la Société centrafricaine de distribution d'eau (Sodéca), M. Samuel Rangba a expliqué que son entreprise est totalement tributaire de l'Enerca qui est son seul fournisseur d' énergie.

" Bientôt une semaine, nous connaissons des difficultés de distribution d'eau dans la capitale. Cela est dû au manque d'énergie qui ne nous permet pas de rouler suffisamment d'eau dans nos réservoirs respectifs et que certains quartiers de la ville ne sont pas pourvus d'eau ", a déclaré le directeur général de la Société centrafricaine de distribution d'eau Sodeca), a-t-il déclaré.

Il a déploré le fait que depuis la création de la structure de production d'eau en République Centrafricaine, la société ne dispose d'aucune source d'énergie de relais, ce qui rend son travail difficile quand l'Enerca est en difficulté.
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Samedi 21 juin 2008

Plusieurs centaines de réfugiés ont pris part vendredi 20 juin 2008 à la célébration de la Journée mondiale du réfugié 2008 sur le thème « protection », à l'Alliance française de Bangui, en présence du ministre de la Justice garde des sceaux, M. Thierry Maléyombo et du représentant du Haut commissariat pour les réfugiés (Hcr) en Centrafrique M. Bruno Geddo

 Dans son intervention, M. Bruno Geddo a expliqué que l'année 2007-2008 a été « une année intense », car elle a permis l'achèvement du rapatriement volontaire des réfugiés soudanais et congolais des sites de Mboki dans l'Est du pays, et de Molangué dans le Sud-Ouest.

Selon le représentant du Hcr, la République Centrafricaine est le premier des six pays d'accueil des réfugiés de la sous région à terminer l'opération de rapatriement volontaire.

Il a félicité le gouvernement centrafricain pour avoir soumis à l'assemblée nationale la loi relative au statut du réfugié, qui va contribuer, selon lui, à la protection des réfugiés en République Centrafricaine.

Le représentant du Hcr qui arrive en fin de mandat a fait le bilan de son séjour en Centrafrique marqué entre autres par les rapatriements volontaires, la formation professionnelle de plusieurs réfugiés dans le domaine de l'informatique, de la menuiserie et de la conduite, et des bourses d'études octroyées aux élèves et étudiants en vue faciliter leur intégration.

Il a également expliqué que le Hcr a mené durant la période 2007-2008, des campagnes de sensibilisation, de prise en charge psychosociale et de suivi ont été entreprises par le Hcr, à l'égard des victimes de violence et de viol dans les zones de conflits.

Pour ce qui concerne les réfugiés centrafricains dans les pays voisins, M. Bruno Geddo a indiqué que le nombre est de 60 milles au Tchad et de 45 milles au Cameroun.

M. Gilbert Akizimana de nationalité burundaise qui a parlé au nom des réfugiés a souhaité que la protection soit « la valeur humaine la mieux partagée ». Il a par ailleurs demandé à ses camarades de bannir la culture de l'assistanat, après avoir témoigner de l'hospitalité centrafricaine.

« Les réfugiés peuvent contribuer à l'autosuffisance alimentaire ; ici la terre est fertile, le soleil brille, la pluie tombe », a-t-il déclaré, exhortant ses camarades à se mettre au travail en vue d'assurer leur prise en charge.

 

Par Klag
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Mercredi 18 juin 2008

Des centaines d'élèves du primaire et du secondaire ont pris part lundi 16 juin 2008 à la célébration de la journée de l'enfant africain 2008, au Palais de la Communauté économique et monétaire d' Afrique Centrale (Cémac) à Bangui, en présence de l' épouse du chef de l'Etat Mme Monique Bozizé, assistée du ministre de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture M. Désiré Nzanga Kolingba qui représentait sa collègue des Affaires sociales.

Organisée par le ministère de la Famille, des Affaires sociales et de la solidarité nationale en partenariat avec le Bureau de l'Organisation des Nations-Unies en Centrafrique (Bonuca) le thème de l'édition 2008 de cette journée est "Droit à la participation: être vus, être entendus".

L'organisation de cette journée chaque année offre l'opportunité aux autorités politiques, à la société civile africaines ainsi qu'à la communauté internationale de faire une sorte de bilan des textes internationaux relatifs au droit et à la protection de l'enfant.

"Cette journée nous interpelle tous face aux violations des droits de l'enfant dans l'obligation de prendre l'engagement, de mener des actions qui contribuent à combattre les violences dont sont victimes les enfants et les jeunes filles en particulier", a fait remarquer la chef de section Droits de l'homme du Bonuca Mme Angèle Kinouani.

Elle a par ailleurs rassuré la population de la totale disponobilité du Bonuca à appuyer les efforts du gouvernement dans le sens du respect de la convention des droits de l'homme et de la protection de l'enfant que la République Centrafricaine a ratifiée en 1991.

Le secrétaire général du parlement junior M. Cyrille Ngarangbi pour sa part interpellé les autorités, les parents ainsi que la communauté internationale sur l'implication de l'enfant dans la prise de décisions, la réinsertion des enfants soldats dans les zones de conflit, l'application des textes relatifs aux droits de l'homme et des instruments juridiques liés à la protection de l'enfant.

L'épouse du chef de l'Etat Mme Monique Bozizé après avoir déclaré qu'elle était "disposée à plaider en faveur de l'enfant centrafricain pour l'amélioration de ses conditions de vie", a demandé à la population d'apprendre à respecter les droits de l'enfant, à l'écouter et à l'assister en cas de besoin.

Il faut rappeler que la journée de l'Enfant Africain est célébrée chaque année en hommage aux enfants victimes des événements du 16 juin 1976 à Soweto en Afrique du Sud. Ils s'agit d'une centaine d'élèves de couleur qui avaient organisé une pacifique pour protester contre l'obligation qui leur était faite de suivre les enseignements dans les principales langues de la communauté blanche dans une Afrique du Sud dominés par l'apartheid.
Par Klag
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Mercredi 18 juin 2008

  Le ministre délégué aux mines, à l'énergie et à l'hydraulique M. Jean Chrysostome Mékondongo, a ouvert mardi 17 juin 2008, un atelier de mise en place des structures de relais dans les Etats membres de la Commission Internationale du Congo Oubangui, Sangha (Cicos), auquel prennent part une vingtaine de cadres des différents départements ministériels oeuvrant dans le domaine de la gestion de l'eau.

Organisé par le ministère des Mines, de l'énergie et l'Hydraulique, en partenariat avec la (Cicos) cet atelier a pour objectif de doter la République Centrafricaine d'un plan d'action national permettant de mettre en place des structures de relais.

Le directeur général de l'Hydraulique, M. Sylvain Guebanda, a expliqué que l'objectif attendu est d'avoir un plan d'action régional qui sera adopté par les experts lors de l'atelier de synthèse des Etats membres prévu en novembre prochain à Bangui.

Selon le ministre délégué aux mines M Jean Chrysostome Mékondongo, « cette structure permettra les approbations au niveau national, des projets exécutés par la Cicos d'une part et le renforcement des mécanismes de suivi et évaluation des activités de cette institution par les Etats d'autres part ».

Il a ensuite expliqué que la Cicos a vu le jour le 16 novembre 1999 de la volonté des Etats membres, à savoir le Cameroun, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo et le Congo, dans un but de mettre en valeur et de mieux gérer l'immense potentiel des ressources en eau dont dispose le bassin du Congo.

Pour le ministre délégué, cet atelier de deux jours s'inscrit dans la droite ligne de l'évolution de la coopération de gestion du Congo bassin débutée depuis plus d'un siècle. Rappelons que c'est le ministre d'Etat centrafricain aux mines, à l'énergie et à l'hydraulique M. Sylvain Ndoutigaï qui est le président en exercice du comité des ministres de la Cicos.
Par Klag
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