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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 07 2008 10:47
link Wi lliam Perez a été libéré en même temps qu’Ingrid Betancourt, après dix ans passées entre les mains des FARC. Infirmier de formation, il a soigné Ingrid Betancourt quand elle était gravement malade.

"Quand il a vu que je ne me levais plus de mon hamac et que je refusais même de prendre un bain car je n'avais plus la force, il est venu me voir, il m'a diagnostiquée, il a pris sur lui de me remettre en vie", a raconté Ingrid Betancourt le 5 juillet, au lendemain de son arrivée en France.

 
Le caporal Perez, l’alimente cuillère par cuillère, lui parle sans relâche de ses êtres les plus chers : ses enfants. Et il parvient petit à petit à lui redonner du courage.

 
En tant qu’otage, William Perez a lui aussi souffert. Ingrid Betancourt sait à son tour lui tendre la main. Un soutien moral qu’il a apprécié en retour : "Moi aussi je lui dois beaucoup : Ingrid m’a aidé dans des moments très difficiles, lors de la mort de mon papa."

Le précieux infirmier est avant tout un être humain, un homme prêt à aider les autres, sans faire de distinction de camps. Il soigne même ses geôliers, des membres des FARC, quand ils tombent malades : "Quand les guérilleros tombaient malades, ils venaient me voir et me demandaient si je pouvais les examiner. Je disais que oui. Je les examinais et les soignais jusqu’à ce qu’ils aillent mieux. A partir de ce moment, je me suis dédié à ça et tout ce que je demandais pour les séquestrés ils me le donnaient".

 

Aujourd’hui, à 33 ans, William Perez veut continuer à servir les autres, en premier lieu ceux qui restent dans la jungle, aux main des guérilleros  : "Je suis prêt. Dès le premier jour, j’ai dit que si on me restitue mon armement et tout mon équipement pour aller chercher mes compagnons, je suis prêt. (…) Je suis fier d’être militaire !"

Par Klag
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Samedi 5 juillet 2008 6 05 07 2008 16:01
Le président sud-africain, Thabo Mbeki a insisté qu’il n’y avait pas de xénophobie dans son pays, ajoutant ne connaitre personne ayant souffert de cette « maladie » appelée xénophobie.


«Les attaques xénophobes présumées qui ont ciblé notamment des ressortissent étrangers en mai dernier, ayant fait 62 morts et des milliers de déplacés, sont plutôt la conséquence directe d’une activité criminelle flagrante », a affirmé Mbeki.

Il s’exprimait au cours d’un hommage rendu vendredi matin aux victimes de la violence xénophobe à l’Hôtel de ville de Pretoria devant des ministres, la classe politique, des chefs religieux et des familles des victimes.

Le président Mbeki a présenté les excuses du pays pour les attaques, promettant qu’elles ne se reproduiront plus jamais. Mais il a fermement nié que la xénophobie était à l’origine « de l’époque sombre de mai ».

Faisant allusion aux visites effectuées dans les zones urbaines et rurales du pays, M. Mbeki a estimé clairement que les étrangers avaient été acceptés par les communautés locales à travers l’Afrique du Sud.

«Lorsque j’entends des personnes accuser mon peuple de xénophobie et de haine contre les étrangers, je me demande ce que les accusateurs savent de lui (mon peuple) que j’ignore », s’est-il interrogé.

«Ces masses (les Sud-Africains) n’éprouvent ni d’antipathie ni de haine contre les étrangers. Et je me dois de dire ceci: personne dans notre société n’a le droit d’encourager ou d’inciter à la xénophobie en tentant de justifier l’activité criminelle flagrante ou le dissimuler sous le manteau de la xénophobie ».

Pour étayer ses propos, Mbeki a estimé que la violence ne ciblait pas les immigrés démunis.

«Ce qui ont des yeux pour voir ont dû voir qu’une grande partie de la violence que nous avons enregistrée ciblait les immigrés qui avaient des biens à piller. Ce qui ont des yeux pour voir ont dû voir que la majorité des immigrés qui vivent dans des conditions de misère comme la plupart de nos populations, n’ont pas été attaquées », a-t-il observé.

Le président Mbeki a présenté les excuses de l’Afrique du Sud au reste du monde.

"Je vous présente humblement nos excuses pour avoir laissé des bandits et des voyous parmi nous infliger de la souffrance et des dégâts à nos frères Africains et à plusieurs membres de notre société », a-t-il affirmé.

Le ministre de la Sûreté et de la Sécurité, Charles Nqakula a révélé que 21 des 62 personnes tuées dans les attaques sont des Sud-africains.

 

Par Klag
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Mardi 1 juillet 2008 2 01 07 2008 17:29
Le gouvernement des Etats-Unis a appelé les pays membres de l’Union africaine (UA) à rejeter la réélection du président Robert Mugabelink .

Le porte-parole adjoint du Département d’Etat américain, Tom Casey, dans un communiqué publié lundi par l’ambassade américaine à Abuja, a laissé entendre que "le geste de Mugabe est un mépris de la volonté des citoyens zimbabwéens et une nette violation de leurs droits humains fondamentaux".

M. Casey a demandé par conséquent au sommet de l’UA qui se déroule en Egypte, de soutenir le projet de mise en place d’une équipe commune de négociation UA-ONU-SADC dont la mission serait de participer à la recherche d’une solution à la crise politique qui soit le reflet de la volonté exprimée le 29 mars dernier par le peuple zimbabwéen.

Le premier tour de l’élection présidentielle zimbabwéenne qui s’était déroulé ce jour avait été remporté par le chef de file de l’opposition, Morgan Tsvangirai.

« Le gouvernement du Zimbabwe a organisé un simulacre d’élection, suivi d’une prestation de serment illégitime. Comme l’ont expliqué la troïka de la SADC (Communauté de développement de l’Afrique australe) et la mission d’observateurs du Parlement panafricain, ainsi que plusieurs dirigeants africains, les résultats issus de ce scrutin illégitime ne peuvent en aucun cas être considérés comme crédibles.

« Nos condamnons les agissements du régime de Mugabe, qui continue de faire fi de la volonté du peuple zimbabwéen, de violer ses droits humains et de lui refuser toute aide humanitaire », a ajouté M. Casey.

Washington est disposé à appuyer tout gouvernement légitime et démocratiquement élu au Zimbabwe, avec une aide portant sur l’allègement de la dette, la normalisation des relations avec les institutions financières internationales et l’aide au développement, a poursuivi le diplomate américain.

« Dans le même temps, les Etats-Unis ne laisseront pas le peuple zimbabwéen à son sort. Nous allons lui fournir une aide humanitaire directe permettant de nourrir plus d’un million de personnes et soigner plus de 40.000 malades démunis », a encore dit le diplomate américain.

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Mardi 1 juillet 2008 2 01 07 2008 17:22
Le sommet de l’Union africaine a démarré une séance à huis clos pour discuter de la situation politique au Zimbabwe.

Le huis clos devrai t demander au président Robert Mugabe de former un gouvernement de coalition dont le principe avait été accepté par les partis d’opposition.

Mugabe, 84 ans, réélu pour un sixième mandat dans le scrutin controversé qui s’est déroulé vendredi, a été officiellement investi dimanche, à la veille de son départ pour le sommet de Sharm el Sheikh.

Le porte-parole du gouvernement zimbabwéen a déclaré aux journalistes que Mugabe va rester président du pays car il a remporté l’élection.

Lundi, des responsables de l’UA et les Nations unies ont appelé au dialogue pour régler le conflit électoral dans le pays.

Certains gouvernements préconisent la formation d’un gouvernement d’unité nationale à la kenyane pour régler le problème.

Mais Mugabe n’a donné aucune assurance qu’il va accepter un gouvernement de coalition.

 
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Mardi 1 juillet 2008 2 01 07 2008 12:26
La Cour suprême de Maurice a rejeté, lundi, un recours introduit par le président du Congrès national africain (ANC), Jacob Zuma, pour accéder à des documents, se trouvant à Port Louis et susceptibles d’être utilisés comme preuves à charges contre lui.link

Des responsables ont confirmé, lundi matin, que le Parquet, a Port-Louis avait été informé de cette décision par télécopie, mais n’ont fourni aucun autre détail, invoquant, en la circonstance, l’absence du Procureur de la république.

Toutes les tentatives de joindre Me Michael Hulley, le conseil de M. Zuma, ont été infructueuses.

Le président de l’ANC cherche à obtenir les originaux de 13 documents ayant servi de preuve pour la condamnation de l’homme d’affaires Schabir Shaik, son ancien conseiller financier.

Le fabricant d’armes français, Thales international (Thint), s’oppose à toute sortie de ces documents du territoire mauricien.

Parmi les 13 documents détenus à Maurice, figure le journal personnel de l’an 2000 de l’ancien PDG de Thint, Alain Thetard. S’y trouverait « les détails d’une rencontre secrète » entre lui-même, M. Zuma et Schabir Shaik, qui été, par la suite, reconnu coupable de délit. Cette réunion aurait porté sur un pot-de-vin de 70 000 dollars.

Des exemplaires des documents avaient été retenus comme pièces à conviction dans le procès ayant abouti à la condamnation, en 2005, de M. Shaik à 15 ans de prison ferme pour corruption et fraude, par la juge sud-africaine Hilary Squires.

Par Klag
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Lundi 30 juin 2008 1 30 06 2008 17:26
CHARM EL-CHEIKH (AFP) - Le président zimbabwéen Robert Mugabe a été accueilli lundi à Charm el-Cheikh au 11e sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA) par ses pairs africains qui ont passé outre les appels des Occidentaux à déclarer son régime illégitime.

Alors que l'UA est pressée par l'ONU, les Etats-Unis et l'Europe de rejeter la réélection de M. Mugabe, le chef de l'Etat zimbabwéen a fait son entrée au milieu des autres présidents africains dans la salle du palais des congrès de la station balnéaire égyptienne où le sommet a ouvert ses travaux qui s'achèveront mardi.

"Les Africains sont capables de décider par eux-mêmes. Nous avons même accueilli Mugabe comme un héros", a déclaré à des journalistes le président gabonais et doyen des chefs d'Etat africains, Omar Bongo Ondimba.

"Il a été élu, il a prêté serment, il est là avec nous, alors il est président", a ajouté M. Bongo, jugeant les prises de positions de la communauté internationales "un peu trop grossières".

"Nous comprenons les attaques mais ce n'est pas comme ça qu'ils auraient dû agir. Ce qu'ils ont fait, c'est un peu trop grossier à notre avis (...) On aurait pu nous consulter d'abord, envoyer par exemple un message à la présidence de l'Union pour demander ce que nous pensons", a-t-il argumenté, affirmant que l'Afrique "leur répondra par une fin de non-recevoir".

La dénonciation de la réélection de M. Mugabe s'est poursuivie lundi pendant le sommet.

Le commissaire européen au Développement Louis Michel a dénoncé la "victoire usurpée" de M. Mugabe, en appelant l'UA à "trouver une solution politique à cette crise". Le Premier ministre britannique Gordon Brown a lui aussi appelé l'UA à se prononcer pour le "changement" et la formation d'un "nouveau gouvernement" au Zimbabwe.

 La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a elle souligné que la crise n'intéressait pas seulement l'UA, mais relevait du Conseil de sécurité de l'ONU.

Quelques heures plus tôt, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait jugé que le résultat de l'élection "n'avait pas (...) produit un résultat légitime".

M. Ban a toutefois "encouragé les efforts des deux parties" zimbabwéennes "à négocier une solution politique qui arrêterait la violence et l'intimidation" en apportant son soutien "aux efforts" de l'UA et de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) "pour promouvoir un accord acceptable pour le peuple du Zimbabwe".

Dès son ouverture, le sommet de l'UA a d'ailleurs semblé pencher pour une solution négociée entre M. Mugabe et l'opposant Morgan Tsvangirai et non sur une politique de sanctions.

"L'Afrique doit assumer pleinement les responsabilités qui sont les siennes et faire tout ce qui est en son pouvoir pour aider les parties zimbabwéennes à surmonter les défis de l'heure", a lancé à la tribune le président de la Commission de l'UA, Jean Ping, dans un appel indirect à un compromis entre les deux hommes.

 
L'Afrique du Sud, dont le président Thabo Mbeki assure une médiation au Zimbabwe, a, elle aussi, plaidé pour un compromis en demandant des négociations entre le régime et l'opposition pour un "gouvernement de transition".

L'opposition zimbabwéenne a aussitôt appelé l'UA à nommer un envoyé permanent pour seconder les efforts de M. Mbeki.

L'UA n'est pas parvenue jusque présent à adopter une position commune sur le dossier.

Lundi, les observateurs de l'UA au second tour de la présidentielle vendredi ont estimé que le scrutin n'avait pas été conforme aux "normes" démocratiques de l'organisation.

M. Mugabe a été déclaré vainqueur dimanche de la présidentielle où il était seul en lice après le retrait de M. Tsvangirai, qui avait renoncé à sa participation pour dénoncer les violences du pouvoir contre l'opposition et les conditions du scrutin.

Selon M. Tsvangirai, 200.000 personnes ont été déplacées, 10.000 blessées et 90 membres du parti d'opposition ont été tués depuis la défaite du parti au pouvoir aux élections générales le 29 mars.

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Lundi 30 juin 2008 1 30 06 2008 17:08
Le Directeur des opérations de la Banque Mondiale (BM) pour le Sénégal, Madani Tall, a confié lundi que tous les pays africains, surtout ceux qui ne sont pas producteurs de pétrole «sont confrontés à des difficultés mais chaque pays doit trouver des solutions à sa crise ».

M. Tall s’exprimait en marge de la signature, au ministère de l’économie et des finances à Dakar, d’un prêt de 80 millions de dollars que la BM a accordé au Sénégal pour le secteur de l’énergie.

Il reconnaît que cette somme seule ne suffit pas à résoudre la crise issue du choc pétrolier mais qu’il s’agit d’«un signal fort » pour assainir la situation de la Société Nationale d’Electricité du Sénégal (SENELEC) « qui revient de loin ».

Le problème de l’énergie ne peut être résolu du jour au lendemain mais il faut l’appui d’autres partenaires mais aussi une subvention de l’Etat pour soutenir le projet mis en œuvre pour assainir la situation, consolider les activités mais aussi mettre la nouvelle grille tarifaire au niveau des populations.

Le ministre de l’économie et des finances du Sénégal, Abdoulaye Diop, a qualifié cet accord «d’un des plus importants que le gouvernement ait signés » car se rapportant au secteur de l’énergie.

Selon lui, le projet de réforme du secteur devra développer à long terme le secteur de l’énergie dans son ensemble, surtout avec la diversification des sources d’énergie.

Le ministre de l’énergie, Samuel Sarr a remercié le représentant de la BM d’avoir fait passer ce prêt « de 56 millions à 80 millions d’euros ».

La Sénélec a souffert d’investissements, or « la politique énergétique ne se fait pas en un clin d’œil », a déclaré M. Sarr en évoquant 580 milliards de FCfa déjà investis par son pays dans le secteur énergétique.

 
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Samedi 28 juin 2008 6 28 06 2008 15:47
« Nous ne laisserons pas nous entraîner dans une logique guerrière avec l’Erythrée », a déclaré le Président djiboutien, Ismail Omar Guelleh, à l’occasion du 31è anniversaire de l’Indépendance de son pays, célébré ce vendredi.

« Nous n’avons ménagé aucun effort diplomatique pour trouver une solution pacifique à cette agression érythréenne inattendue», a rappelé le président Ismail Omar Guelleh dans son discours prononcé à cette occasion.

« Nous continuerons sur cette voie avec l’assurance et avec la conviction de la justesse de la légitimité et du bon droit de notre position», a-t-il ajouté, estimant que cette position est confortée par les soutiens et les déclarations de solidarité de la communauté internationale exprimées en faveur de Djibouti.

Le président s’est, par ailleurs, félicité de la décision du Conseil de Sécurité de l’ONU qui a tenu une session spéciale sur cette question et a appelé mardi dernier l’Erythrée à retirer ses forces de la ligne de front.

En outre, l’organe suprême des Nations Unies a décidé d’envoyer une mission d’information sur le terrain.

Le 11 juin dernier, et à la suite d’un incident, des combats avaient été signalés entre les forces armées de Djibouti et celles de l’Erythrée à la frontière entre les deux pays, où les soldats des deux armées se font face depuis le mois d’avril.

La République de Djibouti dénonce depuis le 16 Avril dernier, une incursion militaire érythréenne sur son territoire. Elle a saisi la communauté internationale, l’Union africaine, la Ligue Arabe, l’IGAD et enfin, le Conseil de Sécurité des Nations Unies pour régler d’une « manière pacifique », ce différend, indique t-on à Djibouti.

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Jeudi 26 juin 2008 4 26 06 2008 14:18

Le neuvième sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) a achevé ses travaux mercredi, par un communiqué condamnant les « attaques et tentatives de déstabilisation récurrentes » intervenues au Tchad ces derniers mois.




unis pendant deux jours (24-25 juin), dans la capitale camerounaise, les dirigeants de la CEMAC ont annoncé un « soutien financier» à N’Djaména, sans plus de précision sur le montant à allouer », Ils ont appelé les Tchadiens au dialogue.

Au plan du renforcement de l’intégration dans la zone, le sommet de Yaoundé a décidé de la « mise en place effective », le 1re janvier 2010, du « passeport CEMAC, alors qu’une année plus tôt, c’est le Parlement sous-régional qui entrerait en fonction.

S’agissant du projet de création d’une compagnie aérienne communautaire «Air CEMAC», pour un investissement de départ de 24 milliards FCFA, les Chefs d’Etat ont convenu de multiplier les appels à participations, après l’engagement de SN Brussels d’apporter 40 pour cent du capital.

Les pays membres se sont engagés, sur un autre registre, à verser 10 pour cent de leur budget, à la mise en œuvre du Programme de sécurité alimentaire.

Les dirigeants de région Afrique centrale ses sont exprimés pour des « négociations globales » sur les Accords de Partenariat Economique (APE) avec l’Union européenne.

Au plan militaire, on relève dans les décisions que, les compétences de la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC) ont été transférées de la CEMAC à la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC).

Avaient pris part au neuvième sommet à Yaoundé, les présidents François Bozizé de Centrafrique, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo de Guinée Equatoriale, Omar Bongo Odimba du Gabon, Denis Sassou Nguesso du Congo, Fradique de Menezes de Sao Tomé et Principe (observateur) ainsi que le Premier ministre tchadien, Youssouf Saleh Abbas

 

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Vendredi 20 juin 2008 5 20 06 2008 12:05

Un échange de tirs nourris entre insurgés islamistes et soldats loyalistes soutenus par les troupes éthiopiennes en Somalie, ont fait 10 morts civils et 20 blessés à Mogadisicio.link

Les accrochages localisés dans la partie Nord de la capitale somalienne, ont éclaté, selon les mêmes sources, après que « des islamistes lourdement armés » ont attaqué le camp de Gulwada Yasha, où se sont déployés les soldats loyalistes.

Une autre fusillade avait, simultanément eu lieu à l’ancien stade de football de la ville, où d’autres troupes gouvernementales avaient pris position.

Les combats se sont ensuite étendus à plusieurs quartiers, les belligérants ayant fait usage d’artillerie lourde, y compris des obus de mortier, des grenades propulsées par fusée, ainsi que des armes automatiques.

« Deux femmes sont mortes et les six enfants de l’une d’elle grièvement atteints, selon Osman Olow, proche d’une des victimes, Le témoin a fait état de huit femmes blessées, alors qu’elles se trouvaient devant leur domicile, au quartier Laba Dhagah, dans la partie nord de la ville.

Les tirs s’étaient poursuivies jusqu’en début de soirée, et les issues bloquées par les forces loyalistes, qui en interdisaient l’accès. Cela a fait craindre que le bilan pourrait être plus lourd que la dizaine de morts recensés.

Le porte-parole de l’Union des tribunaux islamiques, Abdi Rahen Isee Adow, a déclaré que les insurgés avaient « tué 10 soldats et chassés les autres de leurs positions ». Son bilan fait état de « deux miliciens islamistes tués et trois autres blessés ».

La violence continue à Mogadishu, en dépit du nouvel accord de trêve signé récemment, entre le gouvernement somalien et l’Alliance de l’Opposition basée à Asmara. Ce groupe rebelle, composé d’éléments jugés « radicaux » et des modérés, était censé influer sur le cours des choses pour permettre d’aboutir à la cessation des hostilités, dans la capitale somalienne assiégée.

La Somalie a été plongée dans l’anarchie suite au renversement du Président Mohamed Siad Barre en 1991, par des milices claniques sous les ordres de chefs de guerre. Ces dernières ont ensuite commencé à se faire la guerre et ces dissensions internes ont fait en 17 ans, des milliers de tués et des millions de déplacées, dans un pays quasi sans Etat.

 

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