Vendredi 11 juillet 2008
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Le ministre de la communication et Coordonnateur du Comité d'organisation du Dialogue Politique Inclusif, M. Cyriaque Gonda, a adressé, lundi 7 juillet 2008, un
message de condoléance et de compassion au Centre pour le Dialogue Humanitaire et à la famille du professeur Abébé Berhanu, ancien président du comité préparatoire du Dialogue Politique Inclusif,
décédé le 2 juillet dernier à Hararé au Zimbabwé, suite à un arrêt cardiaque.
Feu le professeur Abebe Berhanu
Selon M. Cyriaque Gonda, l'annonce du décès de Abebe Berhanu, pour « le gouvernement centrafricain est une grande perte », pour le Comité préparatoire du Dialogue Politique inclusif, « c'est
vraiment une désolation », pour le Comité d'organisation du Dialogue politique Inclusif « c'est vraiment un bouleversement ».
« On l'attendait impatiemment pour faire partie du directoire du Dialogue Politique Inclusif avec d'autres personnalités internationales », a-t-indiqué.
« Cet illustre homme grâce à sa clairvoyance et à toute sa disponibilité, aidait aussi bien les militaro-politiques, l'opposition démocratique, la majorité présidentielle et les pouvoir
publics à travailler dans un cadre de sérénité et jusqu'à la production du rapport final du Comité Préparatoire du Dialogue Politique Inclusif, bréviaire, sur la base de la quelle, nous
sommes entrain d'organiser le Dialogue Politique Inclusif », a fait remarquer le ministre.
Rappelons que le Professeur Abebe Berhanu, Consultant au Centre du Dialogue Humanitaire, est décédé le 1er juillet 2008 à Hararé, au Zimbabawé. Son corps a été transféré à Addis-Abeba en
Ethiopie où il a été inhumé.
Samedi 5 juillet 2008
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Le directeur général de la brasserie Mocaf, M. Brémaud, a annoncé vendredi 04 juillet 2008 à Bangui, la décision de sa société de « reconsidérer » les prix de ses
produits pour faire face à la « déficience » de l'Energie Centrafricaine (Enerca), en difficulté d'alimentation depuis deux semaines.
Selon M. Brémaud, ces mesures permettent de « dégager des prix qui répondent partiellement à nos besoins d'augmentation en fonction de l'évolution du coût des matières
premières, mais également en fonction des charges exceptionnelles que nous avons à supporter aujourd'hui pour compenser les déficits d'alimentation en énergie de la brasserie ».
« Je ne vous cache pas qu'aujourd'hui, les besoins en énergie représentent un financement journalier de plus d'un million et demi en gaz oïl pour suppléer aux déficiences de l'Enerca. Ce coût
devient insupportable et nous avons été obligés de reconsidérer nos prix de vente », a-t-il déclaré.
« Nous avons fait pour notre part un certain nombre d'efforts de manière à ce que ce prix de vente n'ait pas un impact trop important au niveau du consommateur et cette concertation, cette
séance de travail qui nous ont permis d'aboutir sur un accord général », a-t-il ajouté.
Il a expliqué que cette décision intervient à l'issue des « séances de travail approfondies » entre l'association des grossistes avec l'assistance du ministère du commerce et des personnels
de la brasserie.
Notons que depuis deux semaines, l'Enerca ne produit plus que 8 mégawatts de courant contre 18 auparavant, en raison d'une panne sur ses équipements, avec pour conséquences de graves
perturbations dans le fonctionnement des administrations, des entreprises et des infrastructures sociales.
Jeudi 3 juillet 2008
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Une trentaine de cadres des Organisations non gouvernementales (Ong) nationales et internationales oeuvrant en République centrafricaine ont pris part mercredi 2 juillet 2008 à Bangui, à une
journée de réflexion sur les résultats du diagnostic d'évaluation des capacités des Ong à participer au processus du développement en Centrafrique.
Organisé par la Commission Européenne en collaboration avec le ministère du Plan, de l'Economie et de la Coopération Internationale, cet atelier vise à évaluer les actions des Ong, et de renforcer
leurs capacités dans le domaine du partenariat.
Le chargé de missions au Secrétariat permanent à la Cellule des Ong au ministère du plan, M. Jean Louis Pouninguinza, a expliqué que lors des précédentes études sur la politique de
développement, il a été constaté des insuffisances ainsi qu'une faible mobilisation des ressources de la part des Ong, dans le processus de la mise en œuvre des mécanismes de suivi et
d'évaluation des stratégies de développement.
« C'est dans ce contexte que le gouvernement a procédé à des réformes dans le cadre des institutions internationales, afin de permettre une bonne implication des Ong par la mise en place des
nouvelles structures de coordination des informations », a-t-il dit, tout en espérant que les préoccupations des Ong soient prises en compte d'ici la fin de l'année.
La représentante de l'Union Européenne, Mme Nicole Malpas, a pour sa part déclaré que cette rencontre va permettre d'appréhender vivement les premiers résultats des études relatives à
l'évaluation des actions des Ong en République Centrafricaine.
Elle a par ailleurs indiqué que, selon les termes de l'Accord de Cotonou de 2000, les Ong ont un rôle très important à jouer dans la société civile, sur le plan politique et juridique. Selon
elle, cet accord reconnaît le rôle complémentaire de la société civile aux
Jeudi 19 juin 2008
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Le chef de section des droits de l'homme du Bureau de l'Organisation des Nations Unies en Centrafrique (Bonuca), Mme. Angèle Kinouani a lancé mercredi 18 juin 2008,
au Lycée de Miskine à Bangui, les activités d'une vaste campagne de sensibilisation des jeunes aux Droits humains en prélude à la commémoration du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle
des droits de l'homme des Nations Unies le 10 décembre 2008.
Selon Mme Angèle Kinouani, l'objectif de cette vaste campagne à l'intention des jeunes est de les sensibiliser sur les droits humains et de vulgariser les documents
relatifs à la Déclaration universelle des Droits de l'Homme dans les écoles primaires et secondaires de Bangui.
Elle a expliqué que cette campagne consiste également à faire l'évaluation de cet instrument juridique international de promotion et de protection de la personne humaine. Il s'agit de voir à
travers cette campagne, a-t-elle précisé, si la Déclaration universelle des Droits de l'Homme et ses principes sont bien perçus par les Centrafricains, depuis son adoption le 10 décembre
1948.
Cette campagne de sensibilisation sur la Déclaration universelle des Droits de l'Homme va se poursuivre auprès des ONG et autres institutions, et ferra l'objet d'une évaluation le 10 décembre
2008, a-t-elle dit.
Notons que cette campagne de sensibilisation sur les Droits de l'Homme organisé par le Bonuca en milieu scolaire prendra fin le 05 septembre 2008.